contenu de la page
Connectez-vous S'inscrire
Asfiyahi.Org
ABONNEZ-VOUS À NOTRE NOUVELLE CHAINE YOUTUBE HD

Publicité



Direct du Min’bar – Vendredi 15 Rabî’ II 1438, 13 Janvier 2017 Attention à ces paroles considérées comme banales alors qu’elles sont si graves selon Allah (V15, S24) !


Cet Article a été lu plus de 728 fois




Direct du Min’bar – Vendredi 15 Rabî’ II 1438, 13 Janvier 2017 Attention à ces paroles considérées comme banales alors qu’elles sont si graves selon Allah (V15, S24) !
Le Tawhîd n’est pas seulement une réalité absolue dont le seul Témoignage d’Allah Suffit (V18, S3) - c’est aussi un indicateur de la véracité de nos paroles, car si la langue, l’organe d’extériorisation de nos paroles n’exprime l’Unicité de Dieu ou la confirmation de l’Unicité de Dieu, elle court le risque de futilité, ou plus grave de pêché majeur ou encore pire, d’Associationnisme (Chirk). Imam Cheikh Mahdy dans son prêche de ce midi à Genève a attiré l’attention sur les risques que la parole peut entraîner pour son auteur. Et malgré les nombreuses formes d’expression que la parole peut extérioriser, dans la vertu, le productif, l’utile et le constructif, il y a surtout le revers de la médaille dans la confusion, dans l’ignorance subie, c'est-à-dire fruit de paresse à explorer l’obligatoire, et encore dans l’aventure de connaissance pour camoufler orgueil et ignorance. Chacun de ces risques a fait l’objet d’une mise en garde par Allah et par son Prophète et documenté dans le Qur’ân et la Sunna. Si la technologie moderne vient seulement de découvrir l’énorme capacité des clouds (nuages) sous forme de refuge de stockage de nos immenses giga de données IT, Allah a longtemps mis en garde que son Cloud a toujours été là, à tout enregistrer, du plus petit octet au plus immense Giga (V18, S50), donc attention à ce que nous disons, car tout est stocké et tout sera fidèlement restitué (V53, S54).

Dans la gamme de ces expressions graves et pourtant considérées comme banales, il y a justement la confusion dans la Volonté d’Allah (Machî-a), car le Prophète avait répondu à ce Médinois qui avait dit devant lui s’il Plaît à Allah et au Prophète de ne pas faire pareille confusion, car la Volonté de ce qui se passe Revient exclusivement à Allah, qui est l’indicateur du Tahîdul Machî-a wal Iràda (V40, S3 et V14, S22). Lorsque vous évoquez la Volonté de Dieu a précisé le Prophète, limitez-en vous à Lui, car de Volonté qui s’exprime dans l’absolu il n y a que celle de Dieu. Qu’en est-il lorsque la situation évoquée sollicite une intervention tierce ? Il faut dans ce cas changer la copulation (et) en séquence (puis) répond l’Imam. Dites s’il Plaît à Allah ensuite à un tel. Il y a dans cette astuce ajoute l’Imam une leçon de communication et d’éloquence, malgré les nombreux cas d’ignorance relevé parmi les croyants qui continuent de dire s’il Plaît à Dieu et au Prophète ou même s’il Plaît à Dieu et un tel. Or, ni l’un ni l’autre n’est viable, en plus, lors qu’exprimé va être stocké dans le cloud et restitué contre son auteur pour confusion, voire associationnisme à falsifier une expression de Tawhîd, quelle gravité ! Le Prophète avait cette formule si éloquente parmi ses expressions d’invocation – Seigneur Fais de sorte que je veux soit conforme avec ce que tu veux, afin que ce que je veux ne finisse en contradiction avec ce que tu veux, alors que je ne peux prétendre envisager vouloir ce qui ne soit conforme avec ce que tu veux…si seulement le serviteur pouvait comprendre que sa volonté n’a de domaine d’expression que dans celui de la volonté d’Allah, alors Conditionnes-nous dans le secret de ta volonté… puisque (V29, S81) nul ne peut prétendre vouloir tant que tu ne veuilles !

Poursuivant dans la catégorie de ces expressions, l’Imam rappelle aussi les jurons – Ne jurez que par Allah avait dit le Prophète si vraiment vous devez jurer. Car et c’est utile de le rappeler, le croyant ne doit pas jurer, si par jurer, il cherche à convaincre de la véracité de sa parole, sa parole doit et ne doit être que vérité, point besoin de jurer !Toutefois, et c’est venu dans les Hadith, si vous jurez, ne jurez que par Allah ou ne jurez point. Il s’agit sinon aussi d’une pollution d’expression de Tawhîd à prétendre élever qui que ce soit au rang de garant de ce qui est dit (V224, S2) alors que seul Allah Mérite ce statut. ‘Abdullàh Ibn Mas’ûd avait tellement compris cette mise en garde qu’il avait dit préférer jurer par Allah en avançant un mensonge que de jurer par quelqu’un en disant la vérité ! Car avait-il justifié, jurer par Allah avec un propos mensonger est un pêché grave, mais jurer par quelqu’un tombe dans l’associationnisme, plus grave que toute gravité de pêché ! Evitons donc de jurer d’abord, attachons-nous par défaut à dire et à ne dire que la vérité pour nous passer de devoir jurer (V70, S33). E si nous devons jurer, alors jurons par Allah !

Enfin poursuit l’Imam, faisons attention à une troisième catégorie d’expression évasive, il s’agit de s’aventurer à dire d’Allah, de sa religion, de sa révélation, de ses prophètes et de ses serviteurs ce dont on ne sait pas. Allah Est on ne peut plus clair avertit l’Imam, car Il Aligne dans ce V33 de la S7-A’ràf les choses qu’Il Interdit absolument – toute déviance, toute perversion, implicite et explicite, tout tort et injustice, tout pêché, et que vous éleviez à un rang divin des objets quelconques et que vous vous prononciez sur Allah dans l’ignorance. Seyyidunà Hussain (petit-fils du Prophète) invoquait Allah dans ces formules quotidiennes qu’Il le Préserve de parler de la Science divine sans connaissance avérée. Combien sont ceux-là qui prétendent connaître, donner des leçons, promettre des bénédictions, répondre à des questions aiguës, soulager des maux, sans la moindre connaissance. Et si Dieu place celle-ci au sommet de l’échelle des gravités, c’est parce que non seulement, c’est plus fréquent que soupçonné, mais c’est aussi par son impact sur la communauté, à induire en erreur, à encourager à l’ignorance, à promouvoir la banalité des expressions, à décourager à la recherche de connaissance qui elle est une obligation (Hadith) et surtout à primer la médiocrité par l’ignorance persistante.

Abû Hussain Ibn ‘Imràn avait alerté à son époque que nombreux sont ceux qui s’empressent à répondre à des questions sur la religion, si de telles questions avaient été posées à Seyyidunà ‘Umar connu pour sa rigueur scientifique de mettre sur pied des groupes consultatifs (sur le calendrier musulman par exemple), il aurait réuni les meilleurs savants de la communauté avant de partager leur réponse concertée. N’est-ce pas Allah nous A déjà Signifié on ne peut plus clair que nous sommes ignorants par nature – (i) n’étant doté que de très peu de connaissance (V85, S17), (ii) étant toujours moins savant sur quelque sujet que ce soit que nous ne pensons (fin V76, S12) et (iii) ayant l’obligation de questionner les détenteurs de savoir historique (Zikr) en cas de doute (V7, S21). Où dans cet intervalle étroit pouvons-nous prétendre disposer de connaissances à répondre promptement aux questions sur la religion, sur Dieu, sur la révélation, sur les prophètes, sur la connaissance ? Soyons humbles, c'est-à-dire retrouvons-notre nature d’humains, curieux mais humble, suffisamment humble pour montre notre soif de savoir, mais comme disait Socrate avec la conviction que tout ce que nous savons est qu’en fait nous ne savons justement rien !

N’est-ce pas Imam Malick, au sommet de sa Chaire du Dàrul Hijra avait répondu sur des dizaines de questions qu’il ne savait pas, malgré son statut reconnu de Savant réputé et inspiré. N’est-ce pas le Prophète ç’AwS, le trésor du Savoir ésotérique (V2, S55) avait répondu qu’il ne savait pas lorsque la question lui fut posée sur quels sont les pires endroits de la cité ? N’est-ce pas Djibrîl, le Messager des Secrets de Dieu avait aussi répondu qu’il ne savait pas ? Dire ‘je ne sais pas’ est donc une Sunna en plus de valoir à son auteur une reconnaissance scientifique - c’est que la vraie nature de la Science que l’humain prétend détenir est le doute, doute qui avait fait dire à Jalàlud-Dîn de troquer l’intellect au profit de l’émerveillement, car avait-il ajouté l’émerveillement est la certitude (V190, S4).

Pourquoi s’interroge l’Imam ne faisons-nous pas comme les sages qui ont laissé un enseignement de qualité ? Lorsqu’une question sur la religion leur était posée, ils la retournaient toujours aux sources, se donnant le temps de consulter les références – et de référence comme avait légué le Prophète, il n’y en a que deux le Qur’ân et la Sunna – Si nous consultons les références avant de répondre, nous agissons dans la Sunna, tout en augmentant de connaissance et en démontrant deux parmi les meilleurs qualités humaines, la curiosité et l’humilité (CH)…deux qualités qui caractérisent la Confédération Helvétique et qui leur vaut le respect du monde.


Best Zyars en ce Vendredi 13 (jour de chance selon certains) mais en tout cas de pleine lune, donc d’émerveillement, de curiosité et d’humilité.

J’ai eu l’honneur de prier avec Elhadj Khassoum Diallo, Elhadj Cheikh Tidiane Ndoye, Elhadj Momadu Saho, Elhadj Kâ…que des Haj, promising !

Al Amin

Par Al AMine KEBE (GENEVE)
Vendredi 13 Janvier 2017

Cet Article a été lu plus de 728 fois





Réagir à Cet Article !

1.Posté par Papa Naby Diouf le 13/01/2017 17:06 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
C'est un grand site machallah.
Vous etes au services des evenements religieux.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


Telechargez l'application Mobile Asfiyahi pour plus de navigabilité ABONNEZ-VOUS À NOTRE NOUVELLE CHAINE YOUTUBE HD


Dans la même rubrique :