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Direct du Min’bar – Vendredi 30Mai 2014 Traitement ou Guérison des Maladies : Serment d’Hippocrate ou Sacrement d’humilité.


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La définition de la Santé dans la Constitution de l’Organisation Mondiale de la Santé, établie il y a 68 ans (Juin 1946) stipule que la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. Cheikh Atqàny a parcouru à Genève ce vocabulaire recherché, en rappelant trois principes fondamentaux de la Religion en la matière et qui sont conformes au protocole de santé publique – (i) Se prémunir et prévenir en priorité, (ii) Eviter la propagation de la maladie lorsqu’elle se déclare ; et (iii) la confiner pour limiter l’impact tout en cherchant à l’éradiquer. Si l’Homme s’en remet à la médecine qui peut traiter et soigner sans assurance de guérison, le remède qui assure la guérison Relève de Dieu - à travers la Bénédiction de la nature (plantes et atomes devenant molécule et gélules) ), sa Parole (Qur’ân dont un des noms est justement Remède – V44, S41), et sa Miséricorde (Le Prophète Muhammad S’AwS). Il a ainsi distingué maladie et affection, médicament et remède , traitement et guérison et a rappelé que seul Dieu Guérit. N’est-il donc pas un devoir de rechercher ces remèdes insoupçonnés au lieu de nous cantonner au médicament ? Médicament dont certaines molécules d’ailleurs deviennent de plus en plus inefficaces (résistance antimicrobienne) par abus justement !



L’épreuve/crise a-t-il entonné est une composante de la vie et Allah nous a bien Averti que nous subirons des épreuves/crises (V155, S2) sur l’avoir, sur la sécurité, sur les ressources et aussi sur l’âme (et le corps - maladie). Epreuve qui n’a épargné aucun humain, qu’il soit prophète, érudit, vertueux, ou autre. Mais rassurait le Prophète, la maladie est inconditionnelle de comment se prémunir et comment y remédier. Soignez-vous avait-il dit, allez à la recherche du remède pour toute maladie, exceptée la mort qui n’a pas de remède (Hadith)! Comment se comporter face à la maladie est donc important pour le croyant sachant qu’il cohabitera avec elle jusqu’à la fin des temps. Si Allah Eprouve par la maladie explique l’Imâm, le croyant malade n’a aucune excuse de se soustraire à l’adoration, et la maladie est plutôt une opportunité pour raffermir son lien avec Dieu et augmenter son capital d’adoration. Voici énumère-t-il quelques leviers d’activation dans le registre du comportement du malade.

La crainte de Dieu. N’est-ce pas Allah dit quiconque Craint Allah s’en sortira, c’est- à dire fera face à toutes les épreuves avec succès y compris la maladie (Vs2&4, S65).
Le Istighfâr – Allah Invite les humains à se repentir (Tawba) et à rechercher son Pardon (Istighfâr), car celui qui le fait, Promet-Il, aura une vie meilleure (V3, S11) – et donc à commencer par une meilleure santé selon la définition précitée - et qui inclurait aussi le psychisme.
La démonstration de tendresse et miséricorde envers les autres – Si vous espérez la miséricorde de Dieu, montrez-en à ses créatures disait le Prophète. Montrez tendresse et miséricorde à vos époux/ses, enfants, parents, famille, proches, collègues, ayant droit comme les orphelins, les pauvres et démunis.

Ces trois comportements explique-t-il sont plus dans la guérison que dans le traitement. Or, ajoute-t-il, l’humain est plus obnubilé par le traitement que par la guérison. Le premier ne garantit pas la deuxième, et peut aussi cacher une rechute ou une aggravation. En témoigne les efforts colossaux d’aller se faire soigner par-ci par-là, sans avoir exploré les offres de Dieu toutes disponibles et à portée de main! La guérison dans l’enseignement du prophète relève uniquement de Dieu, mais Il A Fourni quelques indications parmi lesquelles (i) L’eau de Zam-Zam, (la graine noire – Al Habba As-Sawdà), (iii) le miel, (iv) Le Ruqiyya fondé sur Qur’ân et Hadith, (v) l’Invocation, et (vi) le Sadaqa - aumône volontaire.

L’eau de Zam- Zam est une source bénie qui a soulagé l’angoisse (maladie implicite) de l’épouse du Prophète Ibràhim et Mère du prophète Ismàïl. Depuis, le secret de soulagement se propage aussi bien sur les affections implicites et explicites. Mais, dit l’Imam, il faut y croire et non en douter !
La Habba Sawdà est un remède contre plusieurs maux (Hadith), excepté la mort et là aussi, il faut aller la trouver dans sa virginité naturelle, qui reste tout de même rare face à une floraison de production semi-industrielle et souvent douteuse.

Le Miel a déjà démontré scientifiquement des vertus apaisantes et cicatrisantes des affections externes, mais c’est surtout à l’intérieur qu’il fait beaucoup de bien, car Allah nous en Révèle quelques secrets comme par exemple l’inspiration qu’Il a Lui-même instigué à l’abeille d’habiter dans les montagnes et forêts et de se nourrir de toutes sortes de végétation, donnant ainsi une myriade de liquides aux couleurs et saveurs différentes et variées, variété qui secrète un remède (mielleux) au profit des gens (Vs68-69, S16).

Le Ruqiyya – qui consiste à réciter avec l’intention de guérir (extraire le mal) quelques versets et formules contenues dans la Révélation. Parmi les formules de Ruqiyya, la Fatiha est la plus illustre et la plus complète, et ses sept versets sont reconnus comme remède de sept maladies externes et de sept maladies du cœur. Le Prophète s’est étonné une fois au sujet d’un des compagnons qui lui avait dit qu’il traite toute sa famille avec la Fatiha dès que quelqu’un ne se sente pas bien. Cependant dira l’Imam le Ruqiyya n’est pas une expertise à l’apanage d’érudits religieux ou d’habitués du Qur’ân, ce que certains prétendent (jusqu’à en faire un fonds de commerce !). Ce n’est pas la main ou la langue de X au lieu de celle de Y qui guérit, c’est la lumière et le secret de Chifà contenus dans les formules de la Révélation (V82, S17). Il y a juste dira – t-il à s’assurer d’un cœur pur (intention sincère) et d’une langue non fourchue (au propre comme au figuré !). D’ailleurs précise-t-il un principe fondamental du Ruqiyya (Hadith) est de le faire pour soi-même et non recourir à quelqu’un d’autre. En tant que croyant, tu bénéficies de cette faveur que les formules de Ruqiyya sont à la fois guidance, miséricorde et remède (V57, S10). C’est Allah qui Fait Descendre du Qur’ân de quoi servir de remède et de miséricorde, car le remède contre la fièvre (l’analgésique) sans l’anti-douleur (antalgique) que provoque cette fièvre n’est certainement pas per4ue comme guérissant et Allah combine les deux (remède et soulagement) dans une même formule en notre faveur, tant que nous y croyons et non lorsque nous doutons ou testons ! Comment s’y faire alors ? Il faut d’abord poser la main sur l’endroit qui fait mal et prononcer trois fois la Basmala, suivi de 7 fois A’ûzu bil-Làhi min Charri Mà Ajidu wa Uhàziru, qui est juste une parmi de nombreuses formules de circonstance qu’il a énumérées.

Les deux Sûrats 113 et 114 (objet d’un DdM du 15 Mars 2013) est aussi dans la gamme des formules de Ruqiyya parmi les plus recherchées et les plus accessibles aussi.

Quant à l’invocation (Du’à), il a aussi rappelé que Allah Guérit sur la base d’une invocation et voici comment a –il schématisé selon un Hadith du Prophète. Les maladies descendent du Ciel selon un mouvement de pesanteur, c'est-à-dire vers le bas (comme toute épreuve), alors que les invocations montent au ciel selon un mouvement ascendant, donc vers le haut. Les deux dit-il se croisent et se comportent comme une missile (maladie) interceptée par un antimissile (invocation). Chaque fois que l’invocation croise la maladie ou autre épreuve/crise, cette dernière est anéantie avant explosion sur terre! D’où l’avantage du croyant à multiplier les invocations afin que les missiles soient toujours interceptées par un anti-missile et que la maladie n’arrive pas finalement sur terre !

Le secret de l’invocation, c’est ajouta-t-il une formule passe-partout qui marche pour tout – contrer et surmonter les épreuves comme gagner un rang ou une promotion ou acquérir une bénédiction, mais il faut le faire avec un certain nombre de précautions – pureté du cœur, foi inébranlable en Dieu (Tawakkul), Certitude du résultat positif tout comme acceptation de l’Ordre tranché par Dieu, mais aussi ne pas nager dans le pêché, ne pas se nourrir d’illicite, ni de revenus douteux, ne pas faire tort à autrui, ne pas secréter de la triche dans le cœur ou de la haine/envie/jalousie envers les autres.

Il a enfin rappelé que le Prophète a trouvé une fois Sa’d très malade et avait commencé à organiser son héritage avec sa famille. Le Prophète a seulement posé sa main sur son visage et a dit Allahumma-chfi Sa’d (Seigneur Guéris Sa’d) trois fois et Sa’d a été guéri et a vécu de nombreuses années encore. A ‘Uthmàn Ibn Aby ‘Âs, il lui a dit de répéter la prière du V201 de la S2, qui est l’une des plus répétées sur le site du Hajj entre la Ka’ba, Safa&Marwa et Minna et qui garantit entre autres bénédictions la santé du corps.

Lorsque nous rendons visite à un malade, le Prophète recommande de réciter As-alul-Làha Al ‘Azîz, Rabbal ‘Archil ‘Azîm an Yachfî –ka/ki (homme/femme) en s’adressant au malade. Voici une formule simple dira l’Imam et qui est témoignée par les Anges qui disent Âmîn - et donc il faut la pratiquer de plus en plus avec l’intention de demander Allah guérison pour notre malade, car le Âmîn des Anges est agréé !

Enfin, une des portes ouvertes est aussi le Sadaqa (Sarax – aumône volontaire ou sacrifice), car le Prophète a recommandé de guérir nos malades par cet acte, qui est un acte de purification et d’exorcisme (V103, S9). Le Sadaqa dira l’Imam est une démonstration de miséricorde, de solidarité envers les démunis, d’élan de bien et d’offre de solution à un problème. Multipliez donc les Sadaqa avec l’intention que la rétribution contribue à guérir la maladie.

Ce prêche intervient miraculeusement alors que nous avons chacun parents, amis proches, qui sont malades, hospitalisés, diminués ou en tout cas affectés. Tant qu’ils le sont, nous le sommes tous (Hadith). Nous prions donc ensemble Allah de leur ouvrir toutes les portes de guérison et qu’Il leur Retourne à chacune et à chacun toutes leur capacités, décuplées, comme il l’avait Fait en faveur du Prophète Ayyûb lorsque celui-ci L’avait invoqué (V83, S21), et comme Il lui a Répondu (V84) favorablement tout en laissant ouverte Sa Promesse de Pouvoir Répéter pour toute créature. C’est cette même réponse d’espoir qu’Il a offerte à Nûh (V75, S37), à Yûnus (V87, S21), à Zakaria (V89), à la Vierge Maryam (V91), et même à Assia la femme rebelle de Pharaon (V11, S66)…à notre Prophète Muhammad S’AwS lors du Fath Makkah (Vs 1-5, S48). Voilà la promesse éternelle que nous sommes en droit d’attendre en toute humilité, mais plein d’espoir pour nos malades.

Allahummas-Tajib lanà !
Best Zyars
Al Amin

Asfiyahi.Org
Samedi 31 Mai 2014

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