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L'homme religieux dans la société et le fonctionnement de l'État : SON EXCELLENCE ABOUBACAR OUSMANE IYANE SY : « Qu'il soit chef religieux ou non, l'homme doit servir sa foi, sa personne et son pays »


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Dans l'entretien qui suit, son Excellence l'ambassadeur Aboubacar Ousmane Iyane Sy évoque le rôle de l'homme religieux dans la société et le fonctionnement de l'État. Mais avant tout, il a tenu à définir l'homme sur la base du Saint Coran et des Hadith du Sceau des prophètes, Seydina Muhammad (Saws). Pour dire que « l'Homme tel que décrit dans le Saint Coran est issu de Seydina Adama (Psl), la première meilleure créature de Dieu qui en avait fait son lieutenant sur terre.



L'homme religieux dans la société et le fonctionnement de l'État : SON EXCELLENCE ABOUBACAR OUSMANE IYANE SY : « Qu'il soit chef religieux ou non, l'homme doit servir sa foi, sa personne et son pays »
Attribution assez importante pour être assimilée à ce que nous appelons, en ces temps modernes, les Droits de l'Homme. Par conséquent, on peut affirmer sans se tromper que respecter l'homme, c'est respecter Dieu. Donc, mépriser les faibles ou le démunis équivaut à mépriser Dieu. Cependant, il reconnaît que l'homme est aussi le citoyen dont la mission sur terre repose sur la défense de sa vie, de sa foi en Dieu et du territoire où il vit. L'exemple, relève-t-il, est contenu dans l'itinéraire du Prophète Muhammad (Saws), qui a été un dirigeant politique, un homme d'État et, surtout un missionnaire d'Allah destiné aux univers, y compris les créatures, qu'elles soient dotées ou non de raison.

Notre interlocuteur se dit convaincu que « c'est à partir de cet instant que les missions spirituelles et temporelles se conjuguent avec la caution divine, au profit de la construction de la cité. Par conséquent, la dissociation des deux missions peut entraîner une cassure irréparable dans la société. Il reste que le Créateur dit dans le Saint Coran qu'« il n'y a pas de créature qui ne se prosterne pas, donc qui ne prie pas, à tous les endroits, et dont vous ne connaissez pas le sens de la prière ». L'ambassadeur Sy en déduit que « Dieu n'est pas incapable d'avoir des infidèles. Car selon le verset du Saint Coran qui suit : « Toute créature a la foi et prie pour Dieu directement ou indirectement, d'une façon chiffrée ou déchiffrée. Évitez de rentrer dans les arcanes de Dieu ». Ce verset reconduit à retenir que les univers, les vertus et le péché sont du domaine de la gestion divine. Donc Dieu est le Pardonnant et le Sanctionnant. Il est Clément et Miséricordieux. Dans cet ordre d'idées, M. Sy souligne que depuis l'antiquité jusqu'à l'arrivée du Prophète Muhammad (Saws), le Sceau de prophètes, chacun reconnaît que philosophiquement et religieusement, qu'il n'y a de parfait que Dieu, et que les vertueux prophètes, apôtres et simple humains découlent de sa Lumière. Mais, il rappelle que les seuls maux et malédictions qui affectent l'univers proviennent de Satan le maudit.

En conséquence, il y a lieu de se référer à notre guide et unique repère, Seydina Muhammad (Saws) afin de nous préserver de ce malfaiteur. En la matière, il nous renvoie à Pascal qui dit que « science sans conscience n'est que ruine de l'âme, et à Jean Jaurès qui, de son côté, indique que « hériter du foyer des ancêtres, c'est en garder les flammes et non les cendres ». C'est la raison pour laquelle il se dit « toujours prêt à servir la nation et à répondre à toute sollicitation y afférente. Car nous devons nous considérer comme des officiers de réserve prompts à répondre à l'appel de l'état-major ».

S'agissant du rôle de l'homme religieux africain dans le triptyque indiqué plus haut, Aboubacar Ousmane Iyane Sy relève que « si l'univers entier était une mosquée comme la Kaaba, par exemple, l'Afrique serait la pierre noire (Hadjatoul Aswad). Cela par l'amour profond de l'Africain pour le Prophète Muhammad (Saws), la douceur de notre esprit qui évite la violence et aspire à la tolérance. De sorte que nous coopérons avec le monde entier, sur la base des instructions d'Allah et de la Sounah, tout en respectant et en entretenant notre existence, notre foi et le continent ».

Être chef religieux et homme politique
Au vu de ce qui précède, son excellence l'ambassadeur estime qu'en se mettant au service de sa foi, de son territoire et de sa propre personne, l'homme s'érige en patriote et contribue au développement de son pays, selon ses compétences et capacités. Ce qui est un impératif divin. Donc, exercer des responsabilités politiques et religieuses est un devoir pour l'homme, qu'il soit chef religieux ou non.

Ainsi, il aura satisfait le Créateur et ses compatriotes qui bénéficient de son apport. Pour y arriver, l'homme doit se suffire des orientations de Dieu que le Prophète Muhammad (Saws) nous a transmises. Sinon, il peut être victime de Satan qui est extrêmement puissant et peut détruire l'homme politique, religieux, etc. L'un dans l'autre, il est convaincu que rien n'interdit, dans le Saint Coran ou la Sounah, à un guide religieux de s'impliquer dans la politique de son terroir. Au contraire, c'est un devoir et une obligation pour lui qu'il doit exercer dans le respect de la justice, de l'équité, des règles établies par les gouvernants choisis par le peuple. Car le Prophète Muhammad (Saws) nous enseigne que « Si deux genres de personnes sont justes, tout le monde est juste : les savants et les politiques ». Or ces deux êtres humains peuvent, dès fois, se résumer en un seul ».

Dans cette optique, il affirme « qu'il est inadmissible que l'homme démissionne face à la dégradation des mœurs que l'on constate dans le monde où l'exode de l'éducation, de la foi est une réalité. Il y a aussi que la « satanité » des intérêts matériels fait foi. C'est parce que nous ne sommes plus nous-mêmes et nous nous abreuvons de tricheries, car Satan a pris le pouvoir dans les esprits. À telle enseigne que le pouvoir politique et le pouvoir scientifique n'ont plus d'effet comme par le passé.

Omnipotence du pouvoir matériel, sécheresse spirituelle

C'est le pouvoir matériel qui domine et se proclame comme omnipotent sur les États et les religieux. Ce qui entraîne une sécheresse spirituelle parce que l'homme néglige son Créateur. Or, si le ciel ne pleut pas, les habitants du globe sont bloqués pour de bon. Par conséquent, en tant que musulman et chef religieux, je conseille à mes frères de se dresser efficacement contre les passions jusqu'au dernier souffle, et d'implorer Dieu de pardonner, de réorienter les égarés. Qu'ils relisent le Saint Coran qui est le meilleur commentaire du temps et de l'évolution de l'homme.


Propos recueillis par AL HADJ KHALY TALL
Le Soleil via Fsdj.Org

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Mardi 26 Février 2013

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