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 <title>Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane </title>
 <subtitle><![CDATA[Le Portail de la Jeunesse Tidiane]]></subtitle>
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 <updated>2010-03-10T16:10:46+01:00</updated>
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   <title>Regard sur : Fatimatou Bintou Rassoul, fille du Prophéte Mouhamad (SAWS) " SANGOU JIGUEEN NGI"</title>
   <updated>2010-03-09T13:14:00+01:00</updated>
   <id>http://www.asfiyahi.org/Regard-sur-Fatimatou-Bintou-Rassoul,-fille-du-Prophete-Mouhamad-SAWS-SANGOU-JIGUEEN-NGI_a195.html</id>
   <category term="Dossiers" />
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   <published>2010-03-09T14:10:00+01:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon Ibn (fils) El Abbas (que Dieu les agrée), le Prophète (salut et bénédiction sur lui) a dit "Les éminentes femmes du Paradis sont Khadija, fille de Khouaïled, Fatima, fille de Mouhmmad (SAWS), Assia, fille de Muzahem, femme de Pharaon et Marie, fille de Imran.". Rapporté par 1’Imam Ahmed et El Hakem     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.asfiyahi.org/photo/1822486-2485905.jpg" alt="Regard sur : Fatimatou Bintou Rassoul, fille du Prophéte Mouhamad (SAWS) " SANGOU JIGUEEN NGI"" title="Regard sur : Fatimatou Bintou Rassoul, fille du Prophéte Mouhamad (SAWS) " SANGOU JIGUEEN NGI"" />
     </div>
     <div>
      Sayyida Fatima bint Rassoul, fille de Seyyidouna Mouhammad (SAWS), Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui), fille de Khadija, fille de Khouïled, quatrième et dernière fille. Elle vit le jour à la Mecque, alors que le Prophète (salut et bénédiction sur lui) avait presque quarante ans.       <br />
              <br />
       Les Qoreichites bannirent Banou Hicham et Banou Abdel Mouttalib, familles du Prophète (salut et bénédiction sur lui), dans les ravins aux alentours de la Mecque. Fatima (que Dieu l’agrée) malgré sa jeunesse, était avec ses parents. Elle tomba malade à cause de la pénurie. Les victuailles venaient à manquer et la faim sévissait. Khadija (que Dieu l’agrée) tomba malade et mourut. Les Qoreichites finirent par lever l’embargo et autorisèrent la famille du Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui) à regagner sa demeure. Le Prophète (salut et bénédiction sur lui) s’exila de la Mecque pour Médine, suivie par Fatima (que Dieu l’agrée) qui partagea la responsabilité des travaux ménagers avec sa soeur.       <br />
              <br />
       Ayant atteint l’âge du mariage, les jeunes des plus riche émigrés se présentèrent pour demander sa main. Fatima choisit Ali, fils de Abi Talib (que Dieu l’agrée), le premier à avoir embrassé l’Islam, parmi les jeunes et c’était lui qui a mis sa vie en danger la nuit où le Prophète (salut et bénédiction sur lui) émigra. C’était également lui (que Dieu l’agrée) qui avait pris la bannière le jour de la bataille de Khaïbar. Les qualités remarquables lui furent attribuées, il prit une place considérable auprès du Prophète (salut et bénédiction sur lui) et parmi les Musulmans. Ainsi les époux vivaient heureux et tranquille, avec Fatima, fille de Assad, fils de Hachim, la mère d’Ali (puisse Dieu l’honorer). Le Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui) l’affectionnait depuis sa tendre enfance parce qu’elle l’adopta et le protégea quand il fut jeune et orphelin. Il (salut et bénédiction sur lui) dit: "Après Abou Talib, son défunt mari, aucune autre personne ne fut plus prodigue qu’elle".       <br />
              <br />
       Quelque temps après, elle mit au monde un garçon, dès que la nouvelle arriva aux oreilles du Prophète (salut et bénédiction sur lui), il vint en courant, demandant à voir le nouveau-né. Il invoqua Dieu afin qu’il soit musulman et il lui donne le nom de Hassan. Il y eut un autre garçon nommé El Houceïne, puis naquit El Mouhcène, qui est mort en bas âge. Dieu accorda une faveur à cette famille vertueuse, la naissance d’une fille nommée Zeinab, et postérieurement une autre prénommée Oum Kelthoum, en souvenir de leurs défuntes tantes (que Dieu les agrée).       <br />
              <br />
       La famille s’était agrandie, les travaux ménagers également, Fatima (que Dieu l’agrée) seule, fut débordée. Elle moulait le grain, pétrissait le pain, préparait à manger pour toute la famille. Son époux (que Dieu l’agrée) la voyant fourbue, lui dit: "Va voir ton père et demandes-lui une domestique pour t’aider." Elle partit voir son père, afin de lui demander quelqu’un pour l’assister. Arrivée devant le Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui), elle ne sut quoi dire. Il lui posa la question : "Qu’est-ce qui t’amène, ô, ma bien aimée fille ?" Elle lui répondit avec pudeur: "Je suis venue simplement te souhaiter le bonjour." Lorsqu’elle revint chez elle, Ali lui demanda (que Dieu les agrée), ce qu’avait répondu son père (salut et bénédiction sur lui). Elle répondit : "Je n’ai pas osé lui solliciter quoi que ce soit." Son époux lui dit: "Lève-toi, nous allons le voir ensemble." Ils entrèrent chez le Prophète (salut et bénédiction sur lui) et lui exposèrent les faits, lui demandant une domestique, pour aider Fatima (que Dieu l’agrée) dans ses nombreux travaux ménagers. Le Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui) ne leur répondit pas. Ils se retirèrent chez eux. Un peu plus tard, le Prophète (salut et bénédiction sur lui) leur rendit visite dans l’intention de leur expliquer ce qu’il fallait faire, pour arriver à juguler l’amoncellement des corvées ménagères et autres. Il dit : "Puis-je répondre à la requête qui vous a amené chez moi ?" Ils (que Dieu les agrée) répondirent oui, bien sûr. Le Prophète (salut et bénédiction sur lui) dit - " Gabriel (sur lui le salut) m’apprit quelques phrases, il me dit de louez Dieu (Alhamudillah) 10 fois, glorifiez Dieu (SubhanAllah) 10 fois, magnifiez Dieu (Allahou Akbar) 10 fois, tout cela après chaque prière. Et avant de vous mettre au lit, il faut louez Dieu 33 fois, glorifiez Dieu 33 fois, magnifiez Dieu 33 fois." Rapporté par El Boukhari, Muslim et Tirmidhi.       <br />
              <br />
       Le Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui) affectionnait considérablement les enfants d’Ali et de Fatima, El Hassan et El Houceïne (que Dieu les agrée), invoquant Dieu: "O Mon Dieu ! Je les aime, aimes les et aimes tous ceux qui les aiment." Il (salut et bénédiction sur lui) les emmenait avec lui à la Mosquée et jouait avec eux.       <br />
              <br />
       Fatima (que Dieu l’agrée) était une femme qui n’attachait pas d’importance aux choses de la vie, elle était très pieuse. A son sujet, rapportait l’Imam El Béihaqi (que Dieu ait son âme), selon le rapport de la bataille d’Ohod: Les femmes des Emigrés et des Ansars sortirent de Médine avec sur leur dos le ravitaillement des fidèles, Fatima (que Dieu l’agrée) fut parmi elles, voyant son père (salut et bénédiction sur lui) la face en sang, elle courut l’enlacer et lui nettoyer le visage, le Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui) disait: "Le courroux de Dieu est plus terrible contre ceux qui ont osé ensanglanter le visage de Son Prophète".       <br />
              <br />
       Elle fut présente dans plusieurs combats. Les batailles du fossé, de Khaïbar et lors de la conquête de la Mecque. Elle était affectueuse et réconfortante pour sa famille, Elle pleura amèrement lors du décès de son cousin Djaafar (que Dieu l’agrée), fils de Abi Talib.       <br />
              <br />
       Lors de l’entrée triomphale du Prophète (salut et bénédiction sur lui) à la Mecque, Fatima (que Dieu l’agrée) rendit visite à ses proches et ses amis. Ali (puisse Dieu l’honorer) rendit visite à sa famille. Il est rapporté qu’un jour, Ali (puisse Dieu l’honorer) voulut se marier avec la fille d’Abou Djahl qui était un infidèle qoreichite et qui combattait le prophète et les musulmans, la nouvelle arriva aux oreilles de Fatima (que Dieu ’agrée), non seulement elle refusa, mais, elle le rapporta au Prophète (salut et bénédiction sur lui) qui tressaillit. Il (salut et bénédiction sur lui) monta sur la tribune de la mosquée et dit: "O braves gens Fatima est une denrée très chère à mes yeux. Il m’est parvenu que la famille fils de Hicham, famille d’Abi Djahl veulent marier leur fille à Ali fils de Abi Talib. Je ne leur permettrez pas cela, mais si c’est ce que désire Ali, qu’il répudie ma fille et qu’il épouse la leur. Je ne puis rendre licite ce qui est illicite et réciproquement". Rapporté par El Boukhari et Muslim.       <br />
              <br />
       Il était hors de question que la fille du Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui) cohabite avec la fille de l’ennemi de Dieu, de Son Prophète, des Musulmans et de l’Islam. Voilà pourquoi le Prophète (salut et bénédiction sur lui) se mit en colère. En apprenant cela, Ali (que Dieu l’agrée) changea d’avis, arriva chez lui demanda pardon à Fatima (que Dieu l’agrée) et se réconcilia avec elle, lui promettant de ne jamais l’échanger par une autre. La vertueuse Fatima (que Dieu l’agrée) lui répondit : Que Dieu te pardonne, ô Fils de l’oncle.       <br />
              <br />
       Après le pèlerinage d’adieu, le Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui) revint à Médine et tomba malade. Fatima (que Dieu l’agrée) se consacra à lui lors de sa maladie. Lorsqu’il (salut et bénédiction sur lui) sentit son heure arrivée. Il la fit approchée et lui chuchota quelques mots dans l’oreille, elle se mit à pleurer. Il lui chuchota de nouveau quelques mots à l’oreille, cette fois-ci, elle se mit à rire. Aïcha (que Dieu l’agrée): Je ne t’ai jamais vu aussi heureuse, pour un jour de chagrin comme celui-ci. Pourquoi? Fatima (que Dieu l’agrée) répondit : Je ne puis révéler le secret du Prophète (salut et bénédiction sur lui).       <br />
              <br />
       Il mourut (salut et bénédiction sur lui). Fatima et les Musulmans (que Dieu les agrée) furent dans une affliction sans précédent. Un jour, arriva Aïcha (que Dieu l’agrée) lui demanda: "Qu’est-ce ton père t’avais confié avant de mourir. Elle (que Dieu l’agrée) répondit que le Messager de Dieu (salut et bénédiction sur lui) lui avait dit: "L’ange Gabriel me récitait chaque année une fois le Coran, cette année il me l’a récité deux fois. J’ai compris que mon heure avait sonné. Tu seras la première de ma famille à me suivre, et oui." J’avais pleuré puis il (salut et bénédiction sur lui) ajouta "N’es-tu pas satisfaite d’être dans l’au-delà la souveraine des femmes du monde ?" J’ai souri.       <br />
              <br />
       Fatima (que Dieu l’agrée) rendit l’âme, sa toilette funéraire fut, comme elle l’avait sollicitée faite par Asma’a fille de Oûmis femme d’Abou Bakr et Ali (que Dieu les agrée). Pour l’inhumer, descendirent dans sa tombe, El Abbas et El Fadl Fils de Abbas (que Dieu les agrée) qui l’ensevelirent de nuit au cimetière d’El Baqiî. Les émigrés et les Ansars prièrent pour elle. La promesse de son père (salut et bénédiction sur lui) fut authentique, elle fut la première à le suivre parmi les gens de sa famille. Que Dieu soit satisfait d’elle et de ses enfants.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Extrait du chapitre "Fatima-Zahra" du livre "Les femmes filles du prophète condisciples vertueuses" préparé par Fadal Haja. Traduction: Dr Hébri Bousserouel.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
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   <title>Ndiassane célèbre le Prophète Mohamed (SAW)</title>
   <updated>2010-03-05T18:19:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualités de la Hadara" />
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   <published>2010-03-05T17:49:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une semaine après la célébration, un peu partout dans le pays, du Maouloud Al Nabi, c’est autour de la communauté Ahloul Kountiyou du Sénégal de commémorer, aujourd’hui, le baptême du Sceau des prophètes (Psl). Sur recommandation du Khalife général de Ndiassane, El Hadj Mame Bouh Mamadou Kounta, le comité d’organisation, avec l’appui des pouvoirs publics, est parvenu à sérier tous les paramètres pour mettre les pèlerins dans de bonnes dispositions. La ville refuse déjà du monde.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.asfiyahi.org/photo/1925051-2643504.jpg" alt="Ndiassane célèbre le Prophète Mohamed (SAW)" title="Ndiassane célèbre le Prophète Mohamed (SAW)" />
     </div>
     <div>
      La communauté Ahloul Kountiyou du Sénégal commémore, ce vendredi, le baptême de la naissance du prophète Mouhammad (Psl). Le comité d’organisation, présidé par Cheikh Mamadou Diop, est en train de mettre les bouchées doubles pour mettre les pèlerins dans de bonnes dispositions afin qu’ils puisent sacrifier à leur devoir religieux.       <br />
              <br />
       Une réunion de la Commission nationale s’est déjà tenue mardi dernier, à Dakar, sous la présidence du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Bécaye Diop, en présence du porte-parole Ahmed Bachir Kounta. Sur instructions du président de la République, Me Abdoulaye Wade, Bécaye Diop a demandé aux services impliqués dans l’organisation de cette manifestation religieuse, de prendre toutes les dispositions utiles pour qu’elle soit un succès.       <br />
              <br />
       L’importance du Gamou de Ndiassane n’est plus à démontrer, parce qu’étant une tradition bien établie par Cheikh Abou Mouhamed et dont l’œuvre continue d’être perpétuée par ses illustres descendants. Cette année encore et sous le « ndigueul » du khalife El Hadj Mame Bouh Mamadou Kounta, rien n’a été laissé au hasard. S’agissant de la couverture sanitaire, le docteur Diack, médecin chef de la région de Thiès, a fait état de l’augmentation du lot de médicaments alloué au personnel médical, de même que les ambulances.       <br />
              <br />
       Les agents du service d’Hygiène ont procédé à la désinsectisation des domiciles et des lieux d’hébergement des pèlerins par saupoudrage des places publiques ainsi que le vidange des fosses septiques. Ndiassane a fait sa toilette grâce à une opération « Sét Sétal » organisée par les jeunes sur invitation du Khalife général des Khadres. Cette initiative a été appuyée par le service d’Hygiène, la Croix-rouge et les agents de la Direction de la prévention individuelle et collective (Dpic). Les chiens errants ont été traqués, tout comme les bouchers qui se livrent à l’abattage clandestin par les agents du service de l’Elevage, du Commerce et les gendarmes au cours d’opérations « coup de poing ». La Senelec a rassuré que Ndiassane sera mise hors délestage et qu’il n’y aura pas de perturbation dans la distribution électrique. La Sde a donné des gages d’un approvisionnement correct en eau. Sur le plan sécuritaire, le colonel Mamadou Diouf, commandant la Légion Centre-Ouest (Thiès-Diourbel), qui supervise les opérations, a indiqué que près de 300 éléments ont été dépêchés dans la localité sainte et qu’un jalonnement tout le long de la Nationale 2 a été initié pour inviter les automobilistes à la prudence. Sur place dans le village, le capitaine Davy Mané, commandant de la Compagnie de Gendarmerie de Thiès, contrôle ces mêmes opérations de sécurisation des pèlerins et de leurs biens. D’ailleurs avant-hier, ses services ont eu à appréhender six délinquants qui n’ont pas attendu longtemps pour se livrer à leur besogne, en essayant de détrousser les hôtes de Ndiassane. Selon le capitane Mané, le plan de circulation conçu recommande aux automobilistes d’entrer dans le village par la Route nationale 2 et d’en ressortir par la voie de contournement qui débouche vers Tivaouane.       <br />
              <br />
       L’Agence autonome des travaux routiers (Aatr) a déjà aménagé une corniche sur près de 2 km et retapé la bretelle reliant Ndiassane à Tivaouane. L’Aatr a aussi mis à la disposition des organisateurs des camions et du carburant. Par ailleurs, le khalife El Hadj Mame Bouh Mamadou Kounta a livré un important message à l’endroit de tous les musulmans. A ceux qui habitent Ndiassane, il leur a demandé d’ouvrir très grandes les portes de leurs demeures, le temps de cette fête religieuse : « ce qui participe à la consolidation de la solidarité entre frères en Dieu ». Aux automobilistes, El Hadj Mame Bouh Mamadou Kounta a invité à la prudence et aux différents « dahiras », de ne pas créer de surcharges dans les véhicules de transport. En outre, selon Cheikh Mamadou Diop, la musique et certains autres actes, qui participent de la débauche, sont proscrits dans la cité religieuse. « Nous avons demandé aux services de sécurité de nous y aider en appréhendant tout vendeur qui mettrait de la musique autre que des chants religieux, à fond. Nous célébrons le baptême de l’Envoyé céleste et c’est cela qui prime sur tout ». Ainsi donc, ce baptême 2010 est parti pour être une réussite.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Babacar DIENG et El Hadji BEN CHEIKH</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
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   <title>Après Gamou et Magal  : Et si on suivait maintenant les recommandations ?</title>
   <updated>2010-03-03T20:21:00+01:00</updated>
   <id>http://www.asfiyahi.org/Apres-Gamou-et-Magal-Et-si-on-suivait-maintenant-les-recommandations_a275.html</id>
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   <published>2010-03-03T20:19:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En l’espace d’une vingtaine de jours, les musulmans sénégalais qui constituent l’écrasante majorité de la nation ont vécu intensément deux grandes manifestations religieuses de haute portée morale. En effet, que ce soit le Magal de Touba qui commémore le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba ou le Gamou qui célèbre la naissance du Sceau des prophètes, il s’est agi à travers ces évènements vécus presque partout au Sénégal de magnifier les qualités et vertus qu’Allah aime voir chez ses créatures douées de raison.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.asfiyahi.org/photo/1920892-2637319.jpg" alt="Après Gamou et Magal  : Et si on suivait maintenant les recommandations ?" title="Après Gamou et Magal  : Et si on suivait maintenant les recommandations ?" />
     </div>
     <div>
      Calquées sur la personne ainsi que la démarche de Mouhammad (PSL), ces qualités et vertus furent le tableau de bord de nos érudits, d’où la vénération dont ils sont l’objet et l’impressionnante ruée opérée par les Sénégalais de l’intérieur et de la diaspora vers les cités religieuses pour s’abreuver aux sources des combattants de l’islam que furent notamment Cheikh Oumar Foutiyou Tall, Cheikhna Cheikh Sadibou, Baye Niass, El Hadj Malick Sy, Limamou Laye et Serigne Touba. Ces importantes migrations ne sont pas inédites, car elles se répètent chaque année. Pour Tivaouane, on en est à la 108-éme fois, là où Touba fêtait début février son 115-éme Grand Magal. Plus d’un siècle de célébrations durant lesquelles nos grands érudits, puis leurs fils et actuellement leurs petits-fils ont vanté en arabe et en langues locales les vertus et qualités du bon musulman.       <br />
              <br />
       Des jours et des nuits les foules de pèlerins à la limite du fanatique ont bu leurs paroles, ponctuant les prêches et conférences de commentaires, voire de transes, pour témoigner que leur érudit ‘’amul maas’’ (n’a pas de pareil). En bon talibé —titre revendiqué par tout un chacun— on est d’accord de la plus bruyante des manières sur tout ce que dit le marabout et une fois de retour à la maison on ressasse pour les malheureux absents le film des événements vécus avant de finir par s’extasier sur le caractère exceptionnel du Gamou et du Magal.       <br />
              <br />
       <b>’’Gamou ren gi neex na’’ (le Gamou de cette année est excellent), ‘’Magalu ren gi moodax bu daaw’’ (le Magal de cette année est meilleur que le précédent),</b> entend-on par-ci par-là auprès des rentrants des cités religieuses qui s’extasient également sur le nombre impressionnant des foules, la bouffe à gogo et les beaux chants religieux.       <br />
              <br />
       Pour faire plus forte impression et montrer que vraiment ils ont y été, certains reprennent dans leur plaidoyer d’un évènement exceptionnel la formule prisée de Serigne Mansour Sy : ’’Gamou gi dafa aladahomé’’. Et toc ! Ça s’arrête là pour l’écrasante majorité des pèlerins. Reprenant le travail ou les activités après avoir longtemps paressé à la maison sous prétexte d’un repos mérité, ils retrouvent leurs vieilles habitudes et défauts qui ne sont autres que l’antithèse de ceux donnés en exemple par les érudits dont on était allé magnifier les écrits et les enseignements.       <br />
              <br />
       Travail bâclé pour lequel on n’a pourtant de cesse de demander des augmentations et des gratifications, rodomontades des clients venus solliciter un service pour lequel on vous paie, pause prolongée plus que de raison voire transformée en après-midi de pont sous prétexte qu’on a une cérémonie familiale ou qu’on est fatigué car ’’nit du machine’’ (l’humain n’est pas un robot). Sentiment de supériorité à l’égard du prochain, parce qu’il n’est pas de votre confrérie ou de la même religion, hausse illicite de marchandises au détriment des consommateurs aux abois, trafic de balance à peser les denrées, augmentation cynique des tarifs de transport grâce à un sectionnement des trajets.       <br />
              <br />
       Autant de comportements situés aux antipodes de ceux entendus de la bouche du marabout à qui on a récemment renouvelé acte d’allégeance et sur la grandeur de qui on jure (‘’barké segn’bi’’ !) pour ensuite persister dans son mauvais comportement. Fi de l’enseignement coranique selon lequel l’homme a beau avoir le meilleur discours et la plus belle des intentions, il ne sera jugé que sur ses actes ! ‘’Julit juli rek’’ (le musulman se reconnaît par le respect scrupuleux des cinq prières quotidiennes), disait un de nos érudits.       <br />
              <br />
       Plus d’attention et davantage de réflexion sur les belles formules de persévérance, de serviabilité, de fraternité, d’altruisme, de tolérance, de politesse, de discrétion et de respect entendues à Cambérène, à Médina Baye, à Médina Gounass, au Mausolée Seydou Nourou Tall, à Thiénaba, à Tivaouane, à Touba et bientôt à Ndiassane auraient assurément aidé à se départir de certaines des tares déplorées tantôt, à défaut de toutes.       <br />
              <br />
       A ce propos, le plaidoyer de l’appel au dialogue entre le pouvoir et l’opposition lancé par le Khalife général des Tidjanes via son porte- parole Abdou Aziz Sy Al Amine est tout un programme sur lequel il y a matière à bâtir une cohabitation pacifique. S’exprimant en présence du chef de l’Etat, il a dit que tout compagnonnage doit être basé sur cette sincérité qui fait qu’’’on n’exige pas de son vis-à-vis ce qu’il ne peut faire et ce dernier à son tour ne doit pas s’enfermer dans une attitude de refus total quand il est avéré qu’il peut bien donner ce qu’on lui demande’’.       <br />
              <br />
       Cette formule prononcée à l’endroit des politiques qu’on a vite fait de pousser à la réaction à commencer séance tenante par le chef de l’Etat pourrait bien s’appliquer à l’ensemble des Sénégalais prompts pour beaucoup d’entre eux à vouer aux gémonies celui qui ne satisfait pas à leurs desideratas. ‘’Dafa nay’’ (il est pingre), ‘’Du dimbalé ken’’ (il n’aide personne), a-t-on tôt fait de lancer au sollicité sans chercher à savoir s’il est en mesure de satisfaire votre requête. Souvent, il s’agit d’un bonhomme qui trime dur et parce qu’il ne demande rien à personne pour ne pas gêner est perçu à tort comme un riche qui se cache.       <br />
              <br />
       A l’opposé, il y a des riches à milliards dont le jeu favori est d’ignorer s’ils ne les envoient pas promener les parents et voisins dans le besoin avant d’aller distribuer leur argent dans les ‘’xaware’’ (réceptions mondaines). Paradoxalement, Satan, pour vous perdre, se fait payer cash là où l’accès à Dieu est gratuit, a soutenu à l’occasion du Gamou un marabout expliquant que s’il n’y a rien à débourser pour suivre un chant religieux il en est autrement pour une soirée de gala où on paie d’abord avant d’entrer, puis on distribue forces billets de banque à la flopée de griots chantant vos louanges.       <br />
              <br />
       Moult formules pertinentes du genre de celle sur laquelle doit être bâtie la coexistence pacifique des Sénégalais ont été tirées des enseignements du Prophète et servies à la foule des fidèles à qui on ne demande pas (c’est impossible !) d’être comme dit le chanteur ‘’Sang ba ca Médina’’, mais de se donner le défi d’imiter certaines de ses qualités. Ne serait-ce qu’une once d’entre elles. En procédant de la sorte à l’issue de chaque Gamou et Magal, on pourra enfin se prévaloir d’être un bon musulman.       <br />
              <br />
       Toute autre attitude renvoie à celle de fêtards s’étant trompés de destination, à défaut de faire penser à cet impénitent ‘’kaccor’’ (noceur). De retour à la Mecque, le bonhomme s’est empressé de reprendre sa vie mouvementée et, aux conseils de retenue de son entourage scandalisé, il a rétorqué : ‘’Vous savez, je rentre du pèlerinage lavé de tout +bakar+ (pêché). Donc je peux replonger. Et l’année prochaine, je retournerai à la Mecque pour me faire pardonner de nouveau. +Yalla soxorul+ (Dieu n’est pas méchant)’’.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
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   <link rel="alternate" href="http://www.asfiyahi.org/Apres-Gamou-et-Magal-Et-si-on-suivait-maintenant-les-recommandations_a275.html" />
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   <title>SERIGNE ABDOUL AZIZ SY AL AMINE, MAITRE D’ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU GAMOU DE TIVAOUANE : « La naissance du prophète Muhammad est le plus grand événement arrivé sur terre</title>
   <updated>2010-03-01T18:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.asfiyahi.org/SERIGNE-ABDOUL-AZIZ-SY-AL-AMINE,-MAITRE-D-OEUVRE-DE-L-ORGANISATION-DU-GAMOU-DE-TIVAOUANE-La-naissance-du-prophete_a272.html</id>
   <category term="Actualités de la Hadara" />
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   <published>2010-03-01T18:51:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À ceux qui soutiennent que le Maouloud est une “ Bidaa ” (innovation non léguée par le prophète Muhammad (Saws), Serigne Abdoul Aziz Sy A’Tijaani, porte-parole de la famille de Seydyl Hadj Malick Sy (Rta) est formel : “ Ils se trompent lourdement, car des musulmans ont eu à célébrer cet événement sa vie durant, et le Sceau des prophètes (Saws) ne le leur a pas interdit. Mieux, la formule “ Rabana Wa La Kal Hamdou ” que les suivants d’un Imam prononcent après que ce dernier a dit “ Sami Allahou Liman Hamida’ho ” a été acceptée par Seydina Muhammad (Saws) de sorte qu’elle a été formalisée dans les prières obligatoires et surérogatoires ”. Par conséquent, il faut savoir distinguer les “ innovations (“ Bidaa ”) agréées et celle qui ne le sont pas ”, souligne-t-il .     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.asfiyahi.org/photo/1914947-2627616.jpg" alt="SERIGNE ABDOUL AZIZ SY AL AMINE, MAITRE D’ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU GAMOU DE TIVAOUANE : « La naissance du prophète Muhammad est le plus grand événement arrivé sur terre" title="SERIGNE ABDOUL AZIZ SY AL AMINE, MAITRE D’ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU GAMOU DE TIVAOUANE : « La naissance du prophète Muhammad est le plus grand événement arrivé sur terre" />
     </div>
     <div>
      Serigne Abdou est en réalité le serviteur de ses frères et sœurs qui lui font unanimement confiance. Cependant, cette volonté d’être au service de son prochain dépasse le cadre de la famille Sy et embrasse la communauté islamique au niveau mondial. Ce qui se traduit par des activités culturelles, éducatives et économiques dans beaucoup d’organisations internationales. Serigne Abdou est membre de nombreuses structures islamiques mondiales dont le Conseil mondial des affaires islamiques, le conseil exécutif de l’Association mondiale de l’Appel islamique, la Ligue islamique mondiale, etc. A l'occasion du  Maouloudou Nabi, ou Gamou, anniversaire de la venue au monde du Sceau des prophètes, Seydina Muhammad (Saws), il revient avec nous sur l’historique de cette manifestation.       <br />
       <b>       <br />
       Événement le plus grand, le plus important, le plus utile pour les univers</b>       <br />
              <br />
       Le prétexte de lui donner la parole est que c’est son grand ascendant, Maodo Malick Sy (Rta) chef de cette auguste et très illustre famille dont il véhicule la parole, la pensée, les projets et programmes, qui est le précurseur du Maouloud au Sénégal, voire en Afrique et dans le monde. Il est, en outre, le maître d’œuvre de l’organisation du Gamou de Tivaouane. Sur le sens du Maouloud, il explique : “ Le Maouloudou Nabi est une occasion de souvenir. Car, chaque religion, chaque communauté a un jour de souvenir, depuis le prophète Seydina Adama (As). On se souvient d’un évènement, de quelqu’un qui a marqué son époque, ou qui a fait une œuvre, ou qui a incarné quelque chose, etc. Or, le plus grand de tous les évènements qui sont survenus sur terre et dont on peut se souvenir, la venue au monde du prophète Muhammad (Saws) est le plus important, le plus grand, le plus utile pour l’humanité. Car, il est le plus éminent, le plus grand des 124 immortels. En effet, son existence a apporté à l’humanité grâces, paix, unité, perfection des vertus, etc. qu’aucun autre ne lui a apporté.       <br />
              <br />
       C’est la raison pour laquelle, Seydyl Hadj Malick Sy (Rta) a emprunté le pas aux premiers qui ont eu à le commémorer. Car il n’est pas le premier à l’avoir fait. En effet, le Maouloud a été célébré trois siècles après le rappel à Dieu du prophète Muhammad, par le souverain d’un territoire nommé Irbal, situé dans ce qui constitue l’Irak de nos jours. Dans ce dessein, il a immolé 1.000 têtes de chaque catégorie de bétail, dont la chair a été offerte aux populations, pour célébrer la naissance de Seydina Muhammad (Saws).       <br />
              <br />
       Action qui a fait des émules auprès des hommes de Dieu, comme El Hadj Malick Sy, qui sont convaincus qu’une telle pratique, qui n’est rien d’autre qu’une façon d’honorer le prophète (Saws), est conforme à la Sounah (tradition prophétique), si aucun acte délictuel n’y est associé. Sachant que le Créateur Lui-même a honoré Seydina Muhamad (Saws), en affirmant que “ Lui et ses Anges ont prié sur le prophète ”.       <br />
              <br />
       En conséquence, comme l’a indiqué le premier Khalife d’El Hadj Malick, Serigne Babacar Sy (Rta), dans un de ses poèmes, “ nous avons le devoir d’honorer quelqu’un que Dieu a honoré, parce que personne ne connaît la dimension de Dieu pour savoir la manière de l’honorer ”. C’est ainsi que Maodo Malick a initié le Maouloud et l’a célébré à Tivaouane pour la première fois en 1902, mais auparavant il l’a fait dans toutes les localités où il a séjourné.       <br />
              <br />
       Il est certain qu’à Saint-Louis, il a commémoré la naissance du prophète (Saws), en compagnie de son ami et frère El Hadj Rawane Ngom. Ils se sont partagé la lecture du Saint-Coran durant la nuit du 11 au 12 du mois de Rabi Al Awal, à ce premier Gamou de Saint-Louis. Dès son installation à Tivaouane, il a continué et amplifié la démarche, suivi en cela par beaucoup d’autres, jusqu’à son rappel au Tout-Puissant. De là, Serigne Babacar Sy a pris le relais, accompagné de ses frères, jusqu’à lui donner l’ampleur qu’a le Maouloud présentement. L’objectif visé est de susciter la satisfaction du prophète et par-delà, bénéficier de grâces du Très Haut.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.asfiyahi.org/photo/1914947-2627619.jpg" alt="SERIGNE ABDOUL AZIZ SY AL AMINE, MAITRE D’ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU GAMOU DE TIVAOUANE : « La naissance du prophète Muhammad est le plus grand événement arrivé sur terre" title="SERIGNE ABDOUL AZIZ SY AL AMINE, MAITRE D’ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU GAMOU DE TIVAOUANE : « La naissance du prophète Muhammad est le plus grand événement arrivé sur terre" />
     </div>
     <div>
      <b>Objectifs de tous ordres Sous-tendus par la pureté</b>       <br />
              <br />
       Indéniablement, l’impact du Gamou est certain à beaucoup de niveaux. À cet égard, le porte-parole du khalife de Seydy Cheikh Ahmad At-Tijaani Chérif (Rta) précise : “ Toute initiative d’El Hadj Malick Sy est sous-tendue par la pureté. Car dans la pratique, il privilégie la lecture du Saint-Coran, les évocations et invocations du Créateur, des prières sur le prophète, effectuées par des maîtres du Coran, de façon très sérieuse, sans folklore ni amusement. El Hadj Malick en personne dirigeait le Gamou, dans des conditions difficiles. L’éclairage était fait avec des bougies que tenait quelqu’un, à genoux, afin qu’il puisse voir les écritures des poèmes qu’il traduisait. Le livre était posé sur un mortier. Ce qui démontre, si besoin en est, que seule la quête des bienfaits de Dieu animait El Hadj Malick dans cette action. Car il expliquait aux uns et aux autres les enseignements du prophète, son legs, sources de bienfaits ici et dans l’au-delà.       <br />
              <br />
       A sa disparition, ses successeurs, avec Serigne Babacar Sy en tête, ont perpétué la démarche, dans une pure orthodoxie. Lui aussi a dirigé le Gamou avec l’éclairage d’une bougie tenue par un disciple du nom de Ndaraw Niang, sans tables ni chaises.       <br />
              <br />
       Dans le domaine social, le Gamou est une occasion de retrouvailles entre frères musulmans qui ne s’étaient pas vus depuis des temps. Ce sont aussi des moments d’échanges, d’affaires, parce que beaucoup de personnes viennent proposer des marchandises. Serigne Babacar Sy demandait à ce qu’on laisse chacun mener ses activités commerçantes, sachant que c’était un jour de grâce, de bienfait, de miséricorde divine. Car, le prophète (Saws) dont on célèbre la naissance a été envoyé pour être la Miséricorde de l’univers. C’est la raison pour laquelle certains viennent au Gamou pour poser des problèmes dont ils souhaitent trouver des solutions sur place.       <br />
              <br />
       <b>La Tarbiyya (éducation prophétique) dans la philosophie de Maodo Malick Sy</b>       <br />
              <br />
       Comme les éditions précédentes, le Gamou de Tivaouane est placé sous un signe déterminé, en plus d’un thème générique, pour tous les prêches d’avant, durant et d’après Maouloud. Ils sont définis sous la responsabilité morale de Serigne Abdou et communiqués par de grands hommes et femmes de culture, au cours de plusieurs manifestations. À cet égard, la célébration du Maouloudou Nabi de cette année a été placée sous le signe de l'unité . En la matière, Serigne Abdoul Aziz Sy A’Tijaani souligne avec force que la paix est une denrée distribuée par l’Islam qui, par essence, est synonyme de paix. Car le mot tire son étymologie de As Lama qui signifie paix ”. De ce fait les musulmans doivent en faire leur credo, en permanence et surtout entre les confréries. Nous y oeuvrons pleinement, y compris par des prières. Nous voulons que la paix règne définitivement partout. Dans cette optique, nous appelons les disciples, et au-delà, tous les musulmans, à ne faire ou dire quelque chose qui puisse heurter ou offenser son prochain. Nous attirons l’attention de tous ceux qui s’expriment sur la voix des ondes de le faire avec élégance, courtoisie, fraternité, amour, etc. Notre vœu le plus cher, le plus ardent, est qu’il y ait la paix dans notre famille, notre confrérie, dans toutes les familles du pays, dans le monde. Car nous déplorons l’existence de foyers de tension dans beaucoup de régions du globe, où les musulmans sont les principales victimes d’une situation de guerre. Nous appelons les antagonistes, surtout les chefs d’Etat concernés, à se ressaisir pour que la paix revienne partout. Sinon on ne peut pas prétendre à un développement économique, technologique et au progrès qui les hantent tous. Les affrontements ne peuvent rien apporter.       <br />
              <br />
       <b>L’Islam catalogué comme une religion de violence, donc qui ne cadre pas avec la paix       <br />
       </b>       <br />
       Sur cette base, aux détracteurs de la religion révélée à Seydina Muhammad (Saws), Serigne Abdoul Aziz Sy A’Tijaani rétorque : “ Ces gens racontent leur vie. L’Islam est par essence et par excellence une religion de paix. Qui se soumet à ses règles est un adepte de la paix. Le prophète Muhammad (Saws) a donné l’exemple. Il n’a jamais répondu aux provocations de ses détracteurs qui lui en ont fait voir de toutes les couleurs. Il a subi toutes formes de violences et de sévices et n’a réagi que lorsque le Tout-Puissant lui en a intimé l’ordre. Sa riposte était civilisée et proportionnelle aux attaques dont lui et les siens étaient victimes. Il disait à ses combattants de ne pas s’en prendre aux femmes, aux vieux et aux enfants, de ne brûler ni les concessions, ni abattre les arbres, ou détruire les champs. De même qu’ils devaient accepter toute proposition de cessez-le-feu ou de signature de paix. Le prophète nous enseigne que si tu discutes avec quelqu’un qui est debout, assieds-toi ; s’il est assis couche-toi. Autre exemple : une fois, quand quelqu’un est venu le provoquer en urinant devant la mosquée et que les musulmans ont voulu lui faire sa fête, le prophète s’y est opposé et a demandé à ce qu’on y verse de l’eau pour enlever la souillure. En conséquence, l’Islam ne peut pas être une religion de violence.       <br />
              <br />
       Cependant, Serigne Abdou reconnaît que “ la violence est naturelle chez les Arabes, bien avant leur conversion à l’Islam. D’ailleurs Dieu le leur a reproché dans le Saint-Coran. Néanmoins on ne peut pas généraliser la violence des Arabes à tous les musulmans en général.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="http://www.asfiyahi.org/photo/1914947-2627623.jpg" alt="SERIGNE ABDOUL AZIZ SY AL AMINE, MAITRE D’ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU GAMOU DE TIVAOUANE : « La naissance du prophète Muhammad est le plus grand événement arrivé sur terre" title="SERIGNE ABDOUL AZIZ SY AL AMINE, MAITRE D’ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU GAMOU DE TIVAOUANE : « La naissance du prophète Muhammad est le plus grand événement arrivé sur terre" />
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     <div>
      <b>Contexte de dégradation des vertus, verbiages et de peu de propositions concrètes</b>       <br />
              <br />
       La situation qui prévaut dans le monde est caractérisée par une jeunesse de plus en plus éloignée des vertus et enseignements de nos grands hommes. Notre pays n’a pas été épargné par le verbiage quotidien de ses hommes politiques et autres membres de la Société civile. C’est dans ce contexte que se tient le Gamou. À cet effet, Serigne Abdoul Aziz Sy A’Tijaani indique que la société de nos jours est marquée par des affrontements verbaux entre les membres de la classe politique, de la Société civile, etc. Or, dans les enseignements du prophète (Saws) et l’œuvre d’El Hadj Malick Sy (Rta), on retrouve des modèles de comportement contraires, qui puissent nous mener à des lendemains plus heureux. Car Serigne Abdou fait observer que “ Seydyl Hadj Malick nous enseigne que le temple de Dieu où nous voulons accéder est tenu par quatre piliers : Savoir supporter la faim, le silence, l’isolement et les dévotions nocturnes, le recueillement. Dans beaucoup de ses œuvres, Maodo a condamné le bavardage. Il est allé jusqu’à dire que : “ si tu laisses ta langue en liberté totale, elle se transformera en lion et te dévorera ”. Il nous conseille aussi de nous “ méfier de notre langue qui est pire que le serpent à sonnette ”. C’est pour éviter que les fidèles se livrent à des discussions inutiles qu’il a institué la Wazifa du soir. Car ils avaient l’habitude, après la prière du Maghreb (Timiss) ou prière du coucher du soleil, de se livrer à des discussions de toutes sortes, avant la dernière prière (Icha ou Gué). Mieux, il interdisait à ses disciples de fréquenter les grands-places où les discussions partaient souvent du bien pour finir au mal.       <br />
              <br />
       Il est regrettable qu’au Sénégal on bavarde trop et souvent autour de questions dont on ne connaît rien absolument, ou qui ne regardent pas les antagonistes. C’est dur et regrettable, mais que voulez-vous ? Seuls les chefs religieux du pays devraient pouvoir trouver la solution. Mais ils ne font rien dans ce sens. Ils ne se concertent pas sur ce qui est utile pour le pays pour y orienter leurs disciples. Or c’est une nécessité absolue. Toutes les autres couches de la nation le font : politiciens, sportifs, organisateurs de combat de lutte, de courses hippiques, etc. Pourquoi ceux qui doivent éduquer et donner l’exemple d’unité se cloisonnent-ils, chacun dans son coin ? Ils devraient pouvoir s’organiser en Conseil supérieur islamique qui sera le régulateur de la société. Pourtant du temps de l’administration coloniale une telle structure se réunissait régulièrement autour du gouverneur, à chaque fois que le besoin se faisait sentir. Mon père y a toujours assisté aux côtés de Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké, Sidy Lamine Kounta, Issa Laye Thiaw, etc. Ils échangeaient en dehors de toute considération politicienne, de façon civilisée, correcte. Après quoi chaque guide fait le compte-rendu à sa communauté. Tant que les chefs religieux n’agiront de la sorte et laisseront leurs disciples, les journalistes, les jeunes, libres de se comporter n’importe comment et dire tout ce qui leur vient à l’esprit, c’est la catastrophe pour le pays. C’est une épidémie qui touche tout le monde.       <br />
              <br />
       <b>Fonctions de capitale administrative, ville sainte et spirituelle</b>       <br />
              <br />
       En évoquant le Maouloudou Nabi, tous les esprits pensent à Tivaouane pour les raisons que l’on sait. En effet, l’installation d’El Hadj Malick Sy et sa famille à Tivaouane a été le coup de pousse de cette ancienne capitale d’un Cayor des Tiédos. Pour la bonne raison que Maodo a tout bouleversé en faisant des troubadours des muezzins, des chefs de familles Tiédos des exégètes du Coran, etc.       <br />
              <br />
       Ce développement spirituel de Tivaouane est réel et Serigne Abdou s’en réjouit. Car il estime que : “ le développement des vertus est plus important que le développement matérialiste voire économique. Car le développement de l’individu réside en son comportement, sa façon de faire et de dire les choses. C’est différent de la conception du développement qu’ont les politiques. Ici, El Hadj Malick a suscité le développement, le façonnage des vertus, en éduquant les siens sur la base des préceptes de l’Islam, aux côtés des actions productives.       <br />
              <br />
       El Hadj Malick aimait le travail. Il cultivait la terre et faisait du commerce. Toute personne qui se réclame de lui et qui est paresseuse est en porte-à-faux avec ses enseignements. Nous qui sommes ses héritiers avons suivi le même sillage, principalement les jeunes, bien qu’ils ne bénéficient pas de l’appui qu’il faut. Aussi beaucoup de talibés disposant de concessions à Tivaouane viennent y habiter. Ce sont là des actions de développement, mais encore une fois le développement spirituel et la perfection des vertus sont plus importants. Quand une fois j’ai dit à Serigne Cheikh Tidiane Sy que nous devons faire Tivaouane, il a répondu : “Tivaouane est spirituellement développé, les vertus y sont façonnées ”.       <br />
              <br />
       Dans les domaines éducationnel et cultuel, nous construisons un grand centre culturel d’une valeur de plus de 500 millions de nos francs, en plus d’un institut islamique. Nous réalisons toutes ces infrastructures sans tapage, pas de pose de première pierre ou de médiatisation outrancière. Aussi la construction de la mosquée-mausolée de Serigne Babacar est achevée. Et le khalife va incessamment faire-faire les travaux de finition de celle d’El Hadj Malick Sy. Nous avons réhabilité et réorganisé les “ Daaras ” dont l’un accueille présentement 2.000 enfants. Tout ça sans bavardage ou tapage. Mieux encore, certains des enfants de nos “ Daaras ” subissent une formation en soins infirmiers dans les hôpitaux. Et que je viens de recevoir de partenaires Américains un important lot d’ordinateurs destinés à nos structures de formation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
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   </content>
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   <title>CEREMONIE OFFICIELLE GAMOU 2010 : LE KHALIFE GENERAL DES TIDIANES POUR UNE CHARTE DE L'UNITE NATIONALE</title>
   <updated>2010-03-01T18:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.asfiyahi.org/CEREMONIE-OFFICIELLE-GAMOU-2010-LE-KHALIFE-GENERAL-DES-TIDIANES-POUR-UNE-CHARTE-DE-L-UNITE-NATIONALE_a270.html</id>
   <category term="Actualités de la Hadara" />
   <photo:imgsrc>http://www.asfiyahi.org/photo/imagette-1910439-2620278.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-02-27T07:27:00+01:00</published>
   <author><name>La Rédaction Asfiyahi.org et Gamoutivaouane.com</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tivaouane, 26 fév (APS) - Le khalife général des Tidianes Serigne Mansour Sy a suggéré vendredi à Tivaouane la mise en place d’une Charte nationale devant matérialiser l’unité retrouvée des musulmans sénégalais, toutes confréries confondues.
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.asfiyahi.org/photo/1910439-2620278.jpg" alt="CEREMONIE OFFICIELLE GAMOU 2010 : LE KHALIFE GENERAL DES TIDIANES POUR UNE CHARTE DE L'UNITE NATIONALE" title="CEREMONIE OFFICIELLE GAMOU 2010 : LE KHALIFE GENERAL DES TIDIANES POUR UNE CHARTE DE L'UNITE NATIONALE" />
     </div>
     <div>
      Pour ce faire, Serigne Mansour Sy propose l’organisation d’un congrès national pour voter une Charte de l’unité à tous les niveaux, a rapporté son porte-parole lors de la cérémonie officielle du gamou 2010.       <br />
              <br />
       Selon Abdoul Aziz Sy Al Amin, les musulmans "doivent être ensemble, dans l’unité", conformément au thème de l’édition 2010 du Maouloud. "L’unité est la clé du développement, quel qu’il soit", a-t-il noté.       <br />
              <br />
       Le khalife général des Tidianes, selon son porte-parole, fonde cette exigence d’unité sur les enseignements tirés de la charia (loi islamique). "S’il n’y a pas d’unité, tous les secteurs d’activité sont paralysés", a indiqué Abdoul Aziz Sy Al Amin, ajoutant que pour Serigne Mansour Sy, l’unité est "la source de la paix"       <br />
              <br />
       Sur cette base, les musulmans sont appelés à se retrouver, pour faire face aux problèmes rencontrés dans les régions et au sein des Etats. Cet appel à l’unité, a précisé Abdoul Aziz Sy Junior, s’adresse aux décideurs politiques, aux dignitaires de l’islam, au pouvoir comme à l’opposition.       <br />
              <br />
       "Je lance un appel à l’unité à l’endroit de toutes les forces de l’islam pour un monde de paix", a encore dit Serigne Mansour Sy dans des propos rapportés par son porte-parole. Toute sa vie durant, El Hadj Malick Sy a œuvré dans ce sens, a-t-il relevé.       <br />
              <br />
       "Il est temps que l’on s’unisse, afin que les personnes mal intentionnées soient réduites au néant", a insisté Serigne Abdou Aziz Sy Al Amin, au nom du Khalife général des Tidianes.       <br />
              <br />
       Une forte délégation a représenté le gouvernement à la cérémonie officielle du gamou 2010. Des membres du Parlement, du corps diplomatique accrédité au Sénégal étaient aussi représentés, à côté de personnalités déléguées par les différents partis politiques et des organisations de la société civile.       <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Des personnalités diverses représentées à la cérémonie officielle du gamou</b>       <br />
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       Le gouvernement sénégalais était fortement représenté vendredi à la cérémonie officielle de l’édition 2010 du gamou commémorant à Tivaouane l’anniversaire de la naissance du Prophète de l’islam, Mohammed, a constaté l’APS.       <br />
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       Une forte délégation ministérielle dirigée par Bécaye Diop, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, a représenté le gouvernement à cette cérémonie.       <br />
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       Font partie de cette délégation, les ministres d’Etat Zakaria Diaw (Fonction publique), Me Amadou Sall (Justice), Abdoulaye Baldé (Forces armées), Oumar Sarr (Urbanisme).       <br />
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       La liste de la délégation gouvernementale est complétée par les ministres Kouraïchi Thiam (Economie maritime), Mamadou Lamine Keïta (Jeunesse et Sports), Amadou Niang (Commerce) et Aliou Sow (Décentralisation).       <br />
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       A côté de la délégation ministérielle, les parlementaires étaient également bien représentés. Ndiawar Touré, vice-président de l’Assemblée nationale, la conduisait.       <br />
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       Le Conseil économique et social n’était pas en reste, ainsi que d’autres marabouts des autres familles religieuses.       <br />
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       Les partis politiques, du pouvoir (PDS) comme de l’opposition (PS, And/Jëf PADS tendance Landing Savané, LD/MPT, APR/Yakaar) ont aussi participé à la rencontre présidée par le khalife général des Tidianes, Serigne Mansour Sy.       <br />
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       Plusieurs ambassadeurs accrédités au Sénégal avaient également répondu présents à cette cérémonie officielle.       <br />
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       SOURCE APS : Envoyée spéciale : Sokhna Bator Sall 
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