<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Asfiyahi.Org -  Islam Tidjaniyya Sénégal </title>
  <description><![CDATA[Le Portail de la Jeunesse Tidiane]]></description>
  <link>https://www.asfiyahi.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-09T08:49:15+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.asfiyahi.org/var/style/logo.jpg?v=1259155802</url>
   <link>https://www.asfiyahi.org/</link>
   <title>Asfiyahi.Org -  Islam Tidjaniyya Sénégal </title>
  </image>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.asfiyahi.org/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.asfiyahi.org,2026:rss-2103591</guid>
   <title>FESTIVAL MONDIAL DES ARTS NÈGRES : L'ISLAM ET LA NEGRITUDE VU PAR LE SAGE AL MAKTOUM</title>
   <pubDate>Wed, 18 May 2016 10:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Asfiyahi.org</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Islam &amp; Occident ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "L'Université de Seydi El Hadj Malick Sy a déja tout enseigné..." Nous revenons sur un Essai paru vers les années 1980, du Sage Philosophe,Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum, l'Homme à la dimension intellectuelle incommensurable, qui avait prédit la situation actuelle du Sénégal, il y'a bien de cela cinquante ans.....     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2103591-2921406.jpg?v=1289630617" alt="FESTIVAL MONDIAL DES ARTS NÈGRES : L'ISLAM ET LA NEGRITUDE VU PAR LE SAGE AL MAKTOUM" title="FESTIVAL MONDIAL DES ARTS NÈGRES : L'ISLAM ET LA NEGRITUDE VU PAR LE SAGE AL MAKTOUM" />
     </div>
     <div>
      Si la reconnaissance s’identifie souvent avec la connaissance profonde des choses, force nous est de rendre hommage à ceux qui ont la redoutable mission de présider aux destinées de notre continent, à ceux là mêmes qui inspirés par un souffle vertueux, oeuvrent inlassablement pour le bien de tous. N’est ce pas là la raison, une raison majeure qui nous encourage, qui nous a toujours encouragés à apporter notre contribution. Une contribution modeste peut être, mais qui n’en demeure pas moins sincère et essentiellement militante. Contribution qui, d’ailleurs a pour point de départ les liens unissant dans un impact idéo religieux et l’Islam et la Négritude. Pourquoi l’Islam ? Pourquoi la Négritude ? <br />   <br />  L’on ne peut parler d’un événement historique sans au préalable faire référence en ce qui constitue son avènement, c'est-à-dire une révolte juvénile, une révolte dont l’écho devient de plus en plus retentissant dans l’enceinte même où prennent formes et vigueurs les éléments, tous les éléments vérifies de l’histoire contemporaine. Il s’agit avant tout de rendre à César ce qui appartient à César et de dire ce que la Négritude doit à ses apôtres. Cela signifie que cette humeur maussade contenue dans un cri de révolte à la mise sur pied d’un système qui comme tout autre système va avoir et ses partisans et ses détracteurs, entre ceux-ci et ceux là il y a l’image des grands amants modernes, image qui, paradoxalement nous est présentée par la voix de l’ancêtre. <br />   <br />  Il était une fois, c’est l’ancêtre qui parle, il était une fois un adolescent, parce que déçu à la suite d’une cruelle désillusion, prenait la résolution de ne plus se comporter comme un simple instrument de servitude. Un adolescent dont l’amertume ne pouvait avoir d’égal que la franchise et parfois même l’asservité d’un langage. Il s’appelait pour l’honneur et le bonheur de sa race, AIME CESAIRE. <br />   <br />  Il était une fois encore un garçon nommé LEON GONTRAN DAMAS qui, rendu soupçonneux par les artifices de sa nouvelle condition, se proposait de dresser l’inventaire d’un choix ou d’une existence. <br />   <br />  Il était une fois, enfin, un étudiant noir, installé dans la magie d’un verbe lui permettant d’opposer à toute intransigeance paternaliste, un enthousiasme désarmant ; enthousiasme qui, déjà, semblait porter un nom plus que familier, celui de LEOPOLD SEDAR SENGHOR.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2103591-2921407.jpg?v=1289630617" alt="FESTIVAL MONDIAL DES ARTS NÈGRES : L'ISLAM ET LA NEGRITUDE VU PAR LE SAGE AL MAKTOUM" title="FESTIVAL MONDIAL DES ARTS NÈGRES : L'ISLAM ET LA NEGRITUDE VU PAR LE SAGE AL MAKTOUM" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, le rôle joué par le Sénégal dans le vaste mouvement de la Négritude grâce à son illustre Président, ne saurait laisser indifférent aucun homme de bonne foi. Est-il besoin de rappeler ici le témoignage d’un chercheur moderne du Moyen Orient Sahid Haqli qui, au nom de la civilisation arabo-musulmane dit ceci : « face à la lutte des peuples, Senghor dispose d’une arme nouvelle, une arme qui est un don du ciel ».Une voix dont le contenant et le contenu sont marqués d’un même centre de gravité. Cette voix qui affirme que « la liberté n’est pas seulement l’art de savoir manier une machine de guerre qu’elle soit offensive ou défensive. <br />   <br />  La liberté c’est surtout cette générosité qui en atténue les chocs et les vacarmes ». C’est ce que les Senghor ont toujours tenté de mettre en évidence en rendant ainsi hommage quelques siècles après à la prodigieuse rencontre sur le chemin des croisades du vaillant Saint Louis et du magnanime Salahoudine Al Ayoubi . Il n’y a que les grands qui savent servir avec grandeur. Cela n’a rien à voir avec les parchemins, cela n’a rien à voir avec les titres universitaires. Il s’agit d’un message apporté à la suite d’une anomalie. <br />   <br />  L’histoire accepte tout sauf ce genre d’anomalie dont l’astuce principale consiste justement à dénaturer ce qu’il y a de plus naturel dans la démarche des hommes. Afin que le nègre cesse de faire figure de parents pauvres et que le colonisateur prenne un autre nom que celui de renégat, il fallait cette tentative de réhabilitation et ce geste de bonne volonté qui, en commun accord avec les exigences historiques, devaient fournir à l’un et à l’autre une matière à réflexion. <br />   <br />  Sûrement un tel geste et une telle tentative sont très souvent de nature à susciter tant d’enthousiasme mais aussi tant d’incompréhension, ce qui dans toute entreprise humaine est un signe de vitalité et mêmede «Baraka ». <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2103591-2922191.jpg?v=1289630617" alt="FESTIVAL MONDIAL DES ARTS NÈGRES : L'ISLAM ET LA NEGRITUDE VU PAR LE SAGE AL MAKTOUM" title="FESTIVAL MONDIAL DES ARTS NÈGRES : L'ISLAM ET LA NEGRITUDE VU PAR LE SAGE AL MAKTOUM" />
     </div>
     <div>
      <b>En s’adressant au Prophète de l’Islam, Cheikh Ahmed Tidiany dit ceci : « ton chemin nous mène parfois à la cité du scandale, là où mon énergie devient débilite, où ma force devient source de calamité ». C’est une façon de parler. C’est une déformation en matière de rhétorique, une entorse analytique qui tient plus précisément à la mysticité. Mais quelqu’un l’a affirmé quelque part, je ne sais qui, je ne sais où : il n’y a que les grands amants de l’histoire qui réussissent dans ce genre d’entreprise. Un grand penseur de l’Islam l’a chanté : « ta passion m’a habité, alors que j’ignorais tout de l’existence d’une passion. Elle a trouvé une âme vierge. Que pouvait-elle faire sinon d’y étendre son empire ? » <br />   <br />  b[« Atâny hawâha qabla an a’rif al hawâ wa sâ dafa qalban qaliyan fa tamakana ».</b> <br />   <br />  Et cela nous conduit directement avec un recul de quelques années au premier festival des arts nègres. Un festival dont le rayonnement à travers le monde n’est plus à démontrer. André Malraux n’a-t-il pas raison de se déclarer surpris devant l’ampleur du choix, devant la solennité de l’engagement. Et il dit : « pour la première fois, un chef d’état prend entre ses mains périssables le destin spirituel d’un continent ». <br />   <br />  <b>Seul Malraux était capable de donner à l’événement cette dimension exceptionnelle. Et un ami français me pose tout de suite la question traditionnelle, une question tant attendue : <br />   <br />  -Quel est le mérite de Senghor et des sénégalais dans tout cela ? <br />   <br />  Un autre ami sénégalais répond a ma place : <br />   <br />  -le mérite de Senghor, c’est d’avoir tenté l'expérience... </b> <br />   <br />   <br />   <br />  <b>Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.asfiyahi.org/photo/art/imagette/2103591-2921406.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.asfiyahi.org/FESTIVAL-MONDIAL-DES-ARTS-NEGRES-L-ISLAM-ET-LA-NEGRITUDE-VU-PAR-LE-SAGE-AL-MAKTOUM_a308.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.asfiyahi.org,2026:rss-2407241</guid>
   <title>[ AUDIO ] Comment faire le Wird ou Lâzim, la Wazifa, et le Dhikr du vendredi ou Hadratoul Djumah? </title>
   <pubDate>Fri, 24 Oct 2014 12:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Asfiyahi.org</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La Tidjaniyya]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>le Wird ou Lazim</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2407241-3373474.jpg?v=1360063107" alt="[ AUDIO ] Comment faire le Wird ou Lâzim, la Wazifa, et le Dhikr du vendredi ou Hadratoul Djumah? " title="[ AUDIO ] Comment faire le Wird ou Lâzim, la Wazifa, et le Dhikr du vendredi ou Hadratoul Djumah? " />
     </div>
     <div>
      <b>Son Horaire </b>       <br />
              <br />
       on le recite deux fois par jour:       <br />
              <br />
       Le matin, c'est apres la priere de l'aube jusqu'à environ tois heures apres le lever du soleil.       <br />
              <br />
       L'apres-midi, c'est apres la priere de l'asr ou takussane, jusqu'aa environ quatre heures apres le coucher du soleil.       <br />
              <br />
       <b>Ses Modalites       <br />
       </b>       <br />
       Etre en etat de pureté et s'assoir comme en priere, se diriger vers la qibla et proceder comme suit:       <br />
              <br />
       1) - formuler l'intention de reciter le wird ( le wird est un acte d’adoration tout comme la prière, l'intention  d'invoquer le Seigneur Allah swt doit être formulé au moment de débuter et avec une intention pure, celle exclusive d'Adorer Allah swt. Voici la formule d'intention enseigne par seydi El Hadj Malick Sy :       <br />
              <br />
       <b>Inni nawytou rabbi bit tilawah       <br />
       Zal wirda tahzimane lizil diala lah       <br />
       Kaza li idjla line wa libtigaai       <br />
       Mardaati kal oulyaa bila khafaai       <br />
       Khasdane liwadjhikal kaiimil haalii       <br />
       Wa moukhlisane laka mah ibtihaali        <br />
       Rabbi min adjlika wa khad akhoulou        <br />
       Bihousni imdaadika yaa moukhilou       <br />
       Awnika hawlika wa mah khouwatika        <br />
       Wa maa wahabtaniihi min nihamika        <br />
       Tawfiikhikal mardiouwwi moustahina        <br />
       Bika wa anta khairou man mouhina        <br />
       Aouzou bil lahi mina chaytani        <br />
       Radjiimik</b>al lahiini zil houdwani        <br />
              <br />
       2)- réciter la formule de preservervation contre satan le maudit ( Aoûzou bilâhi mina chaytâni rajîme » (Je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le maudit) une fois,(1);       <br />
              <br />
       3)- réciter la  Fatiha, une fois (1);       <br />
              <br />
       4)- reciter la formule speciale de l'Absolution ( Astaghfiroullah)  cent fois (100);       <br />
              <br />
       5)- reciter la priere sur le prophete(salatou ala Nabi (Salatoul fatihai(Allâhoumma salli 'alaa sayyidinaa mouhammadin-il-faatihi limaa oughliqa wa-l-khaatimi limaa sabaqa naasiri-l-haqqi bi-l-haqq(i)        <br />
       Wa-l-haadi ilaa siraatika-l-moustaqiimi wa 'alaa aalihii haqqa qadrihi wa miqdaarihi-l-'aziim (100 fois) ou ,( Allahouma salli ala sayyidina Mouhammadine wa salim), cent fois (100);       <br />
              <br />
       6)- reciter Soubbhâna rabbika rabbil izzati ammâ yaçifoûna. Wa salâmoun alal moursâlina wal hamdou lilâhi rabil âlamîn. (Louange à Dieu, le Puissant, accorde Ton Salut aux Envoyés, Gloire à Dieu ! Seigneur des mondes), unefois (1) ;       <br />
              <br />
       7)- reciter la formule de l'Unicite de Dieu La ilaha illah lah, cent fois (Il n’y a de divinité que Dieu) (100)       <br />
              <br />
       8)-  clôturer par <b> Ina lâha wa malâ-ikatahou youçaloûna alâ nabiyi. Yâ ayouhâl lazina âmanoû çaloû alaïhi wa salimoû taslimane. Çalâ lâhou ta âlâ alaïhi wa alâ alihi wa çah-bihi wa salama taslîmâ, Soubbhâna rabbika rabbil izzati ammâ yaçifoûna. Wa salâmoun alal moursâlina wal hamdou lilâhi rabil âlamîn</b>       <br />
              <br />
       Traduction: (Certes Dieu et ses Anges bénissent le Prophète et Lui accordent le Salut ; O vous qui croyez, priez sur lui et adressez lui vos salutations. Que Dieu le Très Haut le bénisse et bénisse sa famille, ses compagnons et les salue, Louange à Dieu, le Puissant, accorde Ton Salut aux Envoyés, Gloire à Dieu ! Seigneur des mondes)       <br />
              <br />
       Réciter une invocation de fin de wird ( Voir invocations de  Seydi El Hadj Malick Sy)       <br />
              <br />
       (voir article sur le lazim)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Wazifa</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2407241-3373597.jpg?v=1289630715" alt="[ AUDIO ] Comment faire le Wird ou Lâzim, la Wazifa, et le Dhikr du vendredi ou Hadratoul Djumah? " title="[ AUDIO ] Comment faire le Wird ou Lâzim, la Wazifa, et le Dhikr du vendredi ou Hadratoul Djumah? " />
     </div>
     <div>
      <b>SON HORAIRE</b>       <br />
              <br />
       On doit une fois par jour mais il est obligatoire matin et soir pour tout adeptes affilié a Seydi El Hadj Malick Sy,       <br />
              <br />
       Le matin, c'est après ;la prière de l'aube jusqu’à environ trois heures apres le lever du soleil.       <br />
              <br />
       L’après-midi, c'est après la priere de l'Asr ou Takoussane jusqu’à environ quatre heures après le coucher du soleil       <br />
              <br />
       <b>SES MODALITES</b>       <br />
              <br />
       1)- formuler l'intention de reciter la wazifa pour sublimer Allah le Seignur de l'Univers ( voir fomule d'intention precedente);       <br />
              <br />
       2)- reciter la formule de preservervation contre satan le maudit ( Aoûzou bilâhi mina chaytâni rajîme » (Je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le maudit) une fois,(1);       <br />
              <br />
       3)-reciter la  Fatiha, une fois (1);       <br />
              <br />
       4)-réciter la formule spéciale de l'Absolution (Astagfiroulahal-Azima lazi lâ ilaha illa houwal hayoul qayoum, trente fois (30)       <br />
       Traduction (Je demande pardon à Dieu en dehors de qui il n’y a point d’autre divinité, le Vivant, le Subsistant)       <br />
              <br />
       5)-reciter la priere sur le prophète (Salatoul fatihi) (Allâhoumma salli 'alaa sayyidinaa mouhammadin-il-faatihi limaa oughliqa wa-l-khaatimi limaa sabaqa naasiri-l-haqqi bi-l-haqq(i)        <br />
       Wa-l-haadi ilaa siraatika-l-moustaqiimi wa 'alaa aalihii haqqa qadrihi wa miqdaarihi-l-'aziim, cinquante fois (50);       <br />
              <br />
       6)- reciter Soubbhâna rabbika rabbil izzati ammâ yaçifoûna. Wa salâmoun alal moursâlina wal hamdou lilâhi rabil âlamîn. (Louange à Dieu, le Puissant, accorde Ton Salut aux Envoyés, Gloire à Dieu ! Seigneur des mondes), unefois (1) ;       <br />
              <br />
       7)- reciter la formule de l'Unicite de Dieu La ilaha illah lah, cent fois (Il n’y a de divinité que Dieu) (100)       <br />
              <br />
       8)-reciter la Djawharatoul Kamaal, douze fois (12) La Djawharatoul Kamal (La Perle de la Perfection)       <br />
              <br />
       Allaâhouma çali wa salim alâ aïni rahmâti rabbâniyati wal yaqoûtatil moutahaqiqatil ha-itati bimarkazil foûhoumi wal ma-ânî. Wa noûrîl akwânil moutakawinatil âdamîyi çâhibil haqi rabbâniyi. Al barqil ast-i bimouzoûnil arbâhil mâli-ati likouli mousta-aridi minal bouhoûri wal awâni. Wa noûrikal-lâmi-i lazi mala-ata bihi kawnakal hâ-ita bi amkinatil makâni.       <br />
              <br />
       Allaâhouma çali wa salim alâ aïnil haqi latî tatadjala minhâ ouroûchoul haqa iqi aïnil ma-ârifil aqwami. Çirâtiqat tâmil asqami.       <br />
              <br />
       Traduction : Allaâhouma çali wa salim alâ tal atil haqi bil haqil kanzil azami. Ifâdatika minka ilaîkal ihâtati noûril moutalsam çala lâhou alaïhi wa alâ âlihi çalâtan touarifounâ bihâ iyyâhou.       <br />
              <br />
       « Mon Dieu, répands Tes grâces et accorde le Salut : à la source de la Miséricorde Divine, brillante comme le diamant, certaine dans sa vérité en montrant le centre des intelligences et des pensées ; à la lumière des existences qui ont formé l’homme ; à celui qui possède la Vérité Divine, à l’éclair immense traversant les nuages précurseurs de la pluie bienfaisante des Miséricordes Divines ; à Celui qui illumine le cœur de tous ceux dont la science a la profondeur de la mer et qui cherchent l’union avec Dieu ; à Ta lumière brillante, remplissant Ton Être qui renferme tous les lieux.       <br />
              <br />
       Mon Dieu, répands Tes grâces et accorde le Salut à la source de la Vérité qui pénètre les tabernacles des réalités ; à la source des connaissances ; au seul véritable sentier, le droit, le plus complet.       <br />
              <br />
       Mon Dieu, répands Tes grâces et accorde le Salut à la connaissance de la Vérité par la Vérité ; au trésor le plus sublime ; la largesse provient de Toi et retourne à Toi ; au cercle de la Lumière sans couleur. Que Dieu répande Ses grâces sur lui et sur sa famille, grâces par lesquelles, O Dieu ! Tu nous fera connaître».       <br />
              <br />
       9)-  clôturer par <b> Ina lâha wa malâ-ikatahou youçaloûna alâ nabiyi. Yâ ayouhâl lazina âmanoû çaloû alaïhi wa salimoû taslimane. Çalâ lâhou ta âlâ alaïhi wa alâ alihi wa çah-bihi wa salama taslîmâ, Soubbhâna rabbika rabbil izzati ammâ yaçifoûna. Wa salâmoun alal moursâlina wal hamdou lilâhi rabil âlamîn</b>       <br />
              <br />
        (Certes Dieu et ses Anges bénissent le Prophète et Lui accordent le Salut ; O vous qui croyez, priez sur lui et adressez lui vos salutations. Que Dieu le Très Haut le bénisse et bénisse sa famille, ses compagnons et les salue, Louange à Dieu, le Puissant, accorde Ton Salut aux Envoyés, Gloire à Dieu ! Seigneur des mondes)       <br />
              <br />
       b[Réciter une invocation de fin de wird ( Voir invocations de  Seydi El Hadj Malick Sy)       <br />
              <br />
       Parmi les phénomènes qui comportent le plus de risques, et les énormités qu'il faut dénoncer, et dont nous sommes éprouvés de nos jours, c'est le fait que beaucoup de Tidianes s'abstiennent de participer aux séances de la wazifa alors qu'y assister constitue l'une des conditions essentielles sur lesquelles le maître Que Dieu l'agrée -a insisté, en nous recommandant de les observer.        <br />
              <br />
       (voir article sur la wazifa)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Audio sur lazim, wazifa et Haddaratoul Djoumah par serigne pape makhtar kebe</b></div>
     <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.asfiyahi.org/docs/dewplayer.swf" width="200" height="20" id="pape makhtar kebe" name="pape makhtar kebe">
<param name="wmode" value="transparent" />
<param name="movie" value="dewplayer.swf" />
<param name="flashvars" value="mp3=http://www.asfiyahi.org/docs/AUDIOS/P_M_K_TARIKHA_TIDIANE_G.mp3&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" />
</object>


<object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.asfiyahi.org/docs/dewplayer.swf" width="200" height="20" id="pape makhtar kebe" name="pape makhtar kebe">
<param name="wmode" value="transparent" />
<param name="movie" value="dewplayer.swf" />
<param name="flashvars" value="mp3=http://www.asfiyahi.org/docs/AUDIOS/P_M_K_TARIKHA_TIDIANE_H.mp3&amp;autoreplay=1&amp;showtime=1" />
</object>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LE DHIKR DU VENDREDI OU HADARATOUL DJOUMAH</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2407241-3374077.jpg?v=1289630715" alt="[ AUDIO ] Comment faire le Wird ou Lâzim, la Wazifa, et le Dhikr du vendredi ou Hadratoul Djumah? " title="[ AUDIO ] Comment faire le Wird ou Lâzim, la Wazifa, et le Dhikr du vendredi ou Hadratoul Djumah? " />
     </div>
     <div>
      SON HORAIRE       <br />
              <br />
       On doit le réciter le vendredi entre la prière de l'Asr et le coucher du Soleil en groupe ou seul si on a un empêchement.       <br />
              <br />
       SES MODALITÉS       <br />
              <br />
       S'asseoir en état de pureté comme en prière, et en cercle autour d'une nappe blanche pouvant contenir six (6) personnes et procéder comme suit        <br />
              <br />
              <br />
       1)- formuler l'intention de réciter le dhikr du Vendredi pour sublimer Allah le Seigneur de l'Univers ( voir fomule d'intention précédente). En assemblée c'est celui qui dirige qui formule l'intention pour tout le monde faire l'intention dans son coeur.       <br />
              <br />
       2)- reciter la formule de preservervation contre satan le maudit ( Aoûzou bilâhi mina chaytâni rajîme » (Je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le maudit) une fois,(1);       <br />
              <br />
       3)-reciter la  Fatiha, une fois (1);       <br />
              <br />
       4)-réciter la formule spéciale de l'Absolution (Astagfiroulahal-Azima lazi lâ ilaha illa houwal hayoul qayoum, trois fois (3)       <br />
       Traduction (Je demande pardon à Dieu en dehors de qui il n’y a point d’autre divinité, le Vivant, le Subsistant.       <br />
              <br />
       5)-reciter la priere sur le prophète (Salatoul fatihi) (Allâhoumma salli 'alaa sayyidinaa mouhammadin-il-faatihi limaa oughliqa wa-l-khaatimi limaa sabaqa naasiri-l-haqqi bi-l-haqq(i)        <br />
       Wa-l-haadi ilaa siraatika-l-moustaqiimi wa 'alaa aalihii haqqa qadrihi wa miqdaarihi-l-'aziim, trois fois (3);       <br />
              <br />
        6)- réciter une fois 91) <b> Ina lâha wa malâ-ikatahou youçaloûna alâ nabiyi. Yâ ayouhâl lazina âmanoû çaloû alaïhi wa salimoû taslimane. Çalâ lâhou ta âlâ alaïhi wa alâ alihi wa çah-bihi wa salama taslîmâ, Soubbhâna rabbika rabbil izzati ammâ yaçifoûna. Wa salâmoun alal moursâlina wal hamdou lilâhi rabil âlamîne       <br />
              <br />
       7)- réciter la formule de l’Unicité de Dieu ( LA ILAHA ILA LAH) huit cent (800) ou mille (1000) en groupe ou mille deux cent (1200) a mille six cent fois en individuel,       <br />
               <br />
       8)- cloturer avec : une fois encore la formule de preservervation contre satan le maudit ( Aoûzou bilâhi mina chaytâni rajîme » (Je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le maudit) une fois,(1);       <br />
        suivi de Fatiha, une fois (1); et de  la priere sur le prophète (Salatoul fatihi) (Allâhoumma salli 'alaa sayyidinaa mouhammadin-il-faatihi limaa oughliqa wa-l-khaatimi limaa sabaqa naasiri-l-haqqi bi-l-haqq(i)        <br />
       Wa-l-haadi ilaa siraatika-l-moustaqiimi wa 'alaa aalihii haqqa qadrihi wa miqdaarihi-l-'aziim, trois fois (3)       <br />
              <br />
       et une fois la clôture finale :b[ Ina lâha wa malâ-ikatahou youçaloûna alâ nabiyi. Yâ ayouhâl lazina âmanoû çaloû alaïhi wa salimoû taslimane. Çalâ lâhou ta âlâ alaïhi wa alâ alihi wa çah-bihi wa salama taslîmâ, Soubbhâna rabbika rabbil izzati ammâ yaçifoûna. Wa salâmoun alal moursâlina wal hamdou lilâhi rabil âlamîn</b>       <br />
              <br />
       9)- réciter une invocation de fin de wird.       <br />
              <br />
       (voir article sur la Hadaratoul dhouma dans la même rubrique)       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       -:       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.asfiyahi.org/photo/art/imagette/2407241-3373474.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.asfiyahi.org/AUDIO-Comment-faire-le-Wird-ou-Lazim-la-Wazifa-et-le-Dhikr-du-vendredi-ou-Hadratoul-Djumah_a525.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.asfiyahi.org,2026:rss-2151511</guid>
   <title>DOSSIER SPECIAL : La Tijâniyya : de l’Aghoûat Algérien aux plaines du Sénégal (1ère partie).</title>
   <pubDate>Tue, 02 Sep 2014 18:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bakary Sambe</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dossiers]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Tijâniyya, par son simple nom, évoque sur le plan historique un ensemble de faits intéressants pour tout spécialiste de l’Islam en Afrique noire au regard du caractère, parfois, politique qu’il a revêtu dans les régions ayant connu l’occupation française. C’est ce qui fait de cette confrérie, un mouvement considéré comme engagé et « averti des réalités de son temps »1. Cependant, elle est parfois méconnue dans le monde arabe, qui n’a plus le même rapport au soufisme que l’Afrique noire où le phénomène confrérique est un élément clé dans la compréhension des sociétés et des pratiques islamiques.     <div><b>Origines de la Tijâniyya :</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2151511-2997587.jpg?v=1289630628" alt="DOSSIER SPECIAL : La Tijâniyya : de l’Aghoûat Algérien aux plaines du Sénégal (1ère partie)." title="DOSSIER SPECIAL : La Tijâniyya : de l’Aghoûat Algérien aux plaines du Sénégal (1ère partie)." />
     </div>
     <div>
      Origines de la Tijâniyya :       <br />
              <br />
       La tarîqa doit son nom à son fondateur Cheikh Ahmed Ibn Muktâr Ibn Sâlim al-Tijânî né en 1727 à Aïn Mâdî, en Algérie.       <br />
              <br />
       Ce cheikh est célèbre par les nombreux miracles qu’il aurait accomplis. Après sa mémorisation du Coran à l’âge de 7 ans, il se consacra aux autres sciences islamiques dans lesquelles il fut très brillant d’après ses contemporains, comme en témoignent les classiques de la Tijâniyya tels que Munyat al-Murîd. Au terme d’une étude approfondie sur les savoirs islamiques, il optera pour le soufisme qu’il alliera à une stricte observance des pratiques de l’Islam ; ce qui selon al-Jawsaqî2 fait de lui un soufi « peu ordinaire ». La confrérie qu’il a fondée insiste sur le fait que l’aspirant à la sainteté doit être d’abord irréprochable pour ce qui est des piliers et des enseignements et dogmes fondamentaux de l’islam. La biographie du cheikh se confond avec l’historique de la confrérie. La naissance de cette dernière marque l’aboutissement des différentes étapes de sa vie mystique.       <br />
              <br />
       Son pèlerinage à la Mecque à l’âge de 36 ans constitue une étape décisive dans le chemin qui le mènera vers les « illuminations ». Comme pour la majeure partie des soufis, il est passé par plusieurs voies dont la Qâdiriyya, la Nâsiriyya et la Kalwatiyya. Il créera sa propre confrérie à l’issue d’une entrevue qu’il aurait eue avec le Prophète Muhammed (PSL) qui lui donnera l’ordre de créer la Tijâniyya, Tarîqa al-Ahmadiyya al-Tijâniyya.       <br />
              <br />
       Cette rencontre mystique se serait déroulée dans le village d’Abû Samghûn, non loin de son village natal, Aïn Mâdî, dans l’Aghouat algérien. La référence suprême de la confrérie, les Jawâhir al-Ma‘âni, (Perles des sens) soutient même que le cheikh a fait cette rencontre avec le Prophète « à l’état de veille et non de sommeil ». Evidemment, cet épisode de la vie du cheikh est celui qui suscite le plus de controverses et de critiques provenant surtout des tenants du salafisme.       <br />
              <br />
       Toute sa vie durant, le cheikh s’entourera de nombreux disciples dont le plus grand fut le muqaddam El Hadj Ali ibn Issâ, plus connu sous le nom Sîdî Ali Hrâzim Barrâda, qu’il choisira pour sa succession avant de mourir le 19 Septembre 1805. Son mausolée se trouve à Fez, au Maroc. Il est important de rappeler, que c’est suite aux persécutions dont il fut l’objet en Algérie de la part des autorités ottomanes, que Cheikh Ahmad Tijânî se réfugiera à Fez, où il bénéficia de la protection de Moulây Soulaymân.       <br />
              <br />
       Nombreux sont ses adeptes sénégalais qui s’y rendent en pèlerinage tous les ans lors du retour de la Mecque. L’étape de Fez, via, Casablanca faisait partie de l’itinéraire du Hajj et ce, même sous la colonisation française comme en atteste les témoignages du rapport du Commandant Nekkach (Archives de l’Afrique Occidentale Française).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Implantation de la confrérie au Sénégal : </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2151511-2997588.jpg?v=1289630628" alt="DOSSIER SPECIAL : La Tijâniyya : de l’Aghoûat Algérien aux plaines du Sénégal (1ère partie)." title="DOSSIER SPECIAL : La Tijâniyya : de l’Aghoûat Algérien aux plaines du Sénégal (1ère partie)." />
     </div>
     <div>
      La Tijâniyya s’est implantée au Sénégal dans le cadre des relations entre le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest. Mais, cette fois-ci, elles ont pris une autre tournure : l’Afrique noire et la Tijâniyya ont pris contact à la Mecque, en Arabie.       <br />
              <br />
       En effet, en 1827, un jeune marabout du Fouta Toro, El Hadj Omar Tall, se rendit au pèlerinage où il y rencontra un des grands muqaddam de la Tijâniyya, Cheikh Muhammad al-Ghâlî. Après son initiation à la tarîqa, Omar al-Fûtî restera trois ans au service de ce muqaddam qui le désigna comme Calife de la Tijâniyya en Afrique Occidentale. Le marabout commencera à prêcher la nouvelle voie dès son retour au Sénégal. Il serait même difficile de parler de l’expansion du tidjânisme sans évoquer la vie d’El Hadj Omar, tellement elles sont liées. C’est lui ou ses petits-fils qui initieront tous les futurs disciples constituant aujourd’hui les différentes branches de la confrérie au Sénégal.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2151511-2997590.jpg?v=1289630628" alt="DOSSIER SPECIAL : La Tijâniyya : de l’Aghoûat Algérien aux plaines du Sénégal (1ère partie)." title="DOSSIER SPECIAL : La Tijâniyya : de l’Aghoûat Algérien aux plaines du Sénégal (1ère partie)." />
     </div>
     <div>
      <b>A suivre demain dans le second dossier : El Hadj Omar Tall, « apôtre » de la Tijâniyya en Afrique Noire.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.asfiyahi.org/photo/art/imagette/2151511-2997588.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.asfiyahi.org/DOSSIER-SPECIAL-La-Tijaniyya-de-l-Aghouat-Algerien-aux-plaines-du-Senegal-1ere-partie_a331.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.asfiyahi.org,2026:rss-1831582</guid>
   <title>2éme partie SPECIAL MAZHABOU MALIKIYYA : Qui était l'IMAM MALICK IBN ANAS rta ? </title>
   <pubDate>Tue, 29 May 2012 08:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mazhabou Mâlikia]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apprendre et Comprendre la Mazhabou Mâlikiyya ou l'école de l'Imam Malick ibn Anas L'école malékite l'une des quatre écoles juridiques [1] les plus répandues dans le monde musulman est un devoir pour tout adepte de la Confrérie comme nous le rapelle le vénéré Seydi Elhadj Malick Sy dans l'introduction de la Fâkihatou Toullâb : " Voici ce qu’a dit l’humble serviteur de Sîn qui espère le pardon du Protecteur-refuge. Le maghrébin, le mâlikite et l’Ash’arite, l’homonyme de l’Imam Mâlik, lui aussi Ash’arite.  Ainsi nous vous proposerons à travers trois dossiers de vous faire revivre les différentes étapes de sa noble vie au service de l'Islam et du Prophète Mouhammad Psl.     <div><b>Partie 2 :   Vie et Enseignements de l'Imâm Mâlik</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/1831582-2499179.jpg?v=1289630593" alt="2éme partie SPECIAL MAZHABOU MALIKIYYA : Qui était l'IMAM MALICK IBN ANAS rta ? " title="2éme partie SPECIAL MAZHABOU MALIKIYYA : Qui était l'IMAM MALICK IBN ANAS rta ? " />
     </div>
     <div>
       Vie et Enseignements de l'Imâm Mâlik       <br />
              <br />
       L'excellence de l'Imâm Mâlik lui permit d'enseigner et de diffuser la science dès sa jeunesse. On dit même qu'il commença à enseigner à l'âge de dix sept ans. Il choisit la Mosquée du Prophète pour tenir son cercle de science. Plus précisément, il choisit, dans la Mosquée de Médine, l'endroit où se tenait le Calife Juste `Umar Ibn Al-Khattâb. C'est là que s'asseyait le Messager de Dieu - paix et bénédictions de Dieu sur lui. Les cours de l'Imâm Mâlik ne furent transférés chez lui que plus tard, à cause de sa maladie.       <br />
              <br />
       La profusion de sa science attira une foule très nombreuse, sa renommée s'étendit et il occupa une place distinguée dans le coeur des habitants de Médine.       <br />
              <br />
       En matière de jurisprudence, Mâlik puisait dans le Noble Coran, exigeant que l'exégète ait une excellente maîtrise de la langue arabe. Puis il s'appuyait sur le Hadîth et la Sunnah, avec une grande minutie dans l'authentification des narrations. Il considérait la pratique des gens de Médine comme un argument législatif.       <br />
              <br />
       Ce noble savant prolongeait la réflexion et la méditation avant d'émettre une fatwâ ou un avis juridique. Il disait : &quot;Parfois, on me fait part d'une question et je passe toute la nuit à la traiter.&quot; Il arrivait qu'une personne vienne le consulter pour une question juridique et reparte avec pout toute réponse de l'Imâm : &quot;Laisse-moi, je dois y réfléchir.&quot; La précipitation n'avait aucune place dans ses verdicts. Il en est ainsi pour tous les nobles savants qui pensent en permanence au Jour où ils comparaîtront devant Dieu.       <br />
              <br />
       Le scrupule de l'Imâm Mâlik transparaît aussi dans sa parole : &quot;La chose la plus éprouvante pour moi c'est d'être interrogé sur une question du licite ou de l'illicte, car il s'agit de trancher dans la religion.&quot; C'est ainsi que l'Imâm Mâlik passa des années sans avancer une opinion sur certaines questions complexes et ambiguës. Il dit : &quot;Voilà une dizaine d'années que je réfléchis à une question, sans arrêter une opinion.&quot;       <br />
              <br />
       Plus encore, quand l'Imâm était questionné sur une chose qu'il ne savait pas, il répondait sobrement : &quot;Je ne sais pas.&quot; Lorsqu'une personne insistait en lui disant : &quot;Je suis venu jursqu'à toi de mon lointain pays pour te poser cette question et voici que tu me réponds que tu ne sais pas, toi le grand Imâm de Médine. Que vais-je dire aux miens ?&quot;       <br />
       Et l'Imâm, imperturbable, de répondre : &quot;Dis-leur que Mâlik ne sait pas.&quot;       <br />
              <br />
              <br />
       Famille de l'Imâm Mâlik       <br />
       '       <br />
       La femme que choisit l'Imâm pour laccompagner dans sa vie n'était pas une femme libre. Il épousa une esclave. On rapporte que l'Imâm Mâlik avait beaucoup d'estime pour son épouse et eut d'elle trois fils - Muhammad, Hammâd et Yahyâ - et une fille, Fâtimah, appelée Umm Al-Banîn. Umm Al-Banîn connaissait l'ouvrage de son père, Al-Muwattâ', par coeur et avait une connaissance des sciences islamiques supérieures à celle de ses frères. Lorsqu'un élève de Mâlik lisait un passage d'Al-Muwatta' dans son cercle d'enseignement, Fâtimah se tenait derrière la porte et signalait chaque erreur de lecture en frappant à la porte. Entendant cela, Mâlik demandait au lecteur de reprendre le passage où il s'était trompé.       <br />
              <br />
              <br />
       Quelques principes de l'école malékite       <br />
              <br />
       La source première sur laquelle s'appuyait l'Imâm Mâlik dans sa jurisprudence fut le Noble Coran. C'est dans les versets de la Sage Révélation qu'il cherchait les jugements légaux et les preuves juridiques. Il estimait que toute personne qui se penchait sur l'interprétation des versets coraniques devait absolument avoir une grande maîtrise de la langue arabe, la langue de la révélation. &quot;Si on m'amène un homme qui interprète le Coran sans être savant en langue arabe, je le punirai très certainement&quot;, disait-il. Par ailleurs, il ne tenait pas compte des israélismes [2] en matière d'exégèse.       <br />
              <br />
       Mais la maîtrise de la langue, outil indispensable pour l'exégète, ne suffit pas à elle seule pour puiser les jugements divins dans le Noble Coran. La Tradition du Prophète - paix et bénédiction de Dieu sur lui - illustre les versets, les expose, les explique et en revèle le sens. C'est pourquoi l'Imâm Mâlik voyait en la Sunnah la deuxième source fondamentale de la Législation islamique, conformément à la Parole de Dieu :       <br />
              <br />
       &quot;Prenez ce que le Messager vous octroie ; et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en.&quot; [3]       <br />
              <br />
       &quot;Quiconque obéit au Prophète, obéit à Dieu&quot; [4]       <br />
              <br />
       &quot;[...] Et vers toi, Nous avons fait descendre le Coran, pour que tu exposes clairement aux gens ce qu'on a fait descendre pour eux et afin quils réfléchissent&quot; [5]       <br />
              <br />
       &quot;Non !... Par ton Seigneur ! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu'ils ne t'auront demandé de juger de leurs disputes et qu'ils n'auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu auras décidé, et qu'ils se soumettent complètement [à ta sentence]&quot; [6]       <br />
              <br />
       En outre, les verdicts religieux et les jugements juridiques émis par les Compagnons du Prophète - paix et bénédictions de Dieu sur lui -, occupaient une place importante dans la jurisprudence de l'Imâm Mâlik. Il pensait en effet que la pratique des Compagnons doit être annexée à la Sunnah. Aussi n'est-il pas étonnant de constater que le Muwatta' de Mâlik compile, à côté des hadîths prophétiques, des verdicts des Compagnons. Il rapporta, par exemple, selon `Abd Allâh Ibn `Umar, qu'un homme vint le voir et dit : &quot;Ô Abû `Abd `Ar-Rahmân, j'ai accordé un emprunt à un homme et j'ai exigé qu'il me le retourne par une chose de plus grande valeur&quot;. Ibn `Umar répondit : &quot;Telle est l'usure (Ribâ)&quot;.       <br />
              <br />
       Lorsque l'Imâm Mâlik manifesta un tel attachement à la Sunnah du Prophète et à la guidance des Compagnons, il devint l'Imâm de la Sunnah à son époque et occupa une place très distinguée parmi les savants de l'Islam.       <br />
              <br />
       Il voyait dans le jugement légal émis par un compagnon une preuve solide et une branche de la Sunnah. En effet, soit le compagnon a appliqué un jugement qu'il tient du Messager de Dieu, soit la situation se prêtait à l'ijtihâd, et l'ijtihâd du compagnon découle de l'aiguisement de son sens juridique grâce à l'éducation prophétique qu'il a reçue.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, il prenait en considération les opinions de certains Successeurs lorsqu'il s'assurait de leur science, de leur maîtrise de la jurisprudence et de leur éthique. Parmi ceux-là, citons `Umar Ibn `Abd Al-`Azîz, Sa`îd Ibn Al-Musayyab, Ibn Shihâb Az-Zuhrî et Nâfi` l'affranchi de `Abd Allâh Ibn `Umar.       <br />
              <br />
       Le consensus juridique, Ijmâ`, est une autre preuve législative considérée par Mâlik. On entend par consensus juridique l'accord des juristes et des savants musulmans sur une question donnée. A plusieurs occasions, l'Imâm Mâlik introduisait un jugement juridique par : &quot;L'opinion qui fait l'objet d'un consensus chez nous&quot;. Il entendait par cela : &quot;la chose sur laquelle s'accordent les juristes et les gens de science, sans divergence&quot;.       <br />
              <br />
       Il semblerait que l'Imâm Mâlik entende par &quot;les juristes et les gens de science&quot;, les savants et les juristes de Médine. Lorsqu'il dit &quot;L'opinion qui fait l'objet d'un consensus chez nous&quot;, il renverrait ainsi à l'opinion qui fait l'unanimité à Médine. C'est pour cette raison que certains savants affirment que le consensus juridique chez Mâlik, c'est la pratique des gens de Médine. La religion, ses fondements et ses branches, furent transmis et appliqués à Médine de génération en génération, depuis le temps des Compagnons. Ainsi, la pratique des savants et juristes médinois reflète avec fidélité ce qui fut transmis par les pieux prédécesseurs. C'est pour cette raison, que l'Imâm Mâlik préférait le consensus des gens de Médine aux hadîths dits ahâd.       <br />
              <br />
       L'analogie juridique (Qiyâs), la préférence juridique (Istihsân) et la présomption de continuité (Istishâb) constituent également des preuves juridiques pour l'Imâm Mâlik.       <br />
              <br />
       Le raisonnement par analogie (Qiyâs) consiste à appliquer pour un cas juridique non tranché par les sources législatives primaires le jugement prévu dans la législation pour un autre cas juridique, sachant que, au fond, la raison juridique qui motive le jugement dans le premier cas s'avère présente dans le second [7].       <br />
              <br />
       La préférence juridique istihsân peut se produire dans deux cas de figures. Le premier, c'est lorsque le mujtahid délaisse le recours à un raisonnement par analogie explicite au profit d'un raisonnement par analogie implicite. Le second cas de figure se présente lorsque le mujtahid favorise, pour un motif donné, un jugement exceptionnel par rapport à un jugement convenu. Si, par exemple, le dévoilement de la `awrah est illicite, une exception sera faite à ce jugement pour des raisons médicales où le patient devrait exposer des membres de sa `awrah au médecin. Dans ce cas de nécessité médicale, la préférence est donnée au jugement exceptionnel.       <br />
              <br />
       Enfin, l'Istishâb stipule que le jugement légal relatif à une chose est conforme à son état dans le passé, aussi longtemps que rien ne prouve que cet état a changé, et que le jugement établi dans le passé est valide dans le présent, jusqu'à ce qu'une preuve motivant un changement soit avancée.       <br />
              <br />
       Mâlik prenait aussi en considération la réalisation de l'intérêt public (Al-Masâlih Al-Mursalah) et l'obstruction aux prétextes (Sadd Adh-Dharâ'i`) [8].       <br />
              <br />
       Par ailleurs, l'Imâm Mâlik prenait en compte l'usage (`Urf) et la coutume (`Âdah). Il s'agit de conventions relatives aux paroles, aux actes ou aux abstentions, répandues parmi les gens et consacrées par l'usage. Le recours à l'usage peut être fait par le savant à condition qu'il n'y ait pas de texte dans le Coran ou la Sunnah tranchant la question et que cela n'entraîne pas de mal ou de nuisance.       <br />
              <br />
       Ce tour d'horizon rapide témoigne de la richesse des mécanismes juridiques de l'école malékite. Il convient de noter que la plupart de ces sources législatives sont également considérées dans les autres écoles juridiques sunnites.       <br />
              <br />
       A suivre dans le prochain dossier : L'Oeuvre de l'Imam Malick : Triste Fin D'une vie Exemplaire
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.asfiyahi.org/photo/art/imagette/1831582-2499179.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.asfiyahi.org/2eme-partie-SPECIAL-MAZHABOU-MALIKIYYA-Qui-etait-l-IMAM-MALICK-IBN-ANAS-rta_a222.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.asfiyahi.org,2026:rss-2310828</guid>
   <title>Laghouat : La zaouïa Tidjania de Aïn Madhi, un centre de rayonnement spirituel</title>
   <pubDate>Sat, 28 Aug 2010 05:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Découverte]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La zaouïa Tidjania de Ain Madhi, située à 70km au nord ouest du chef-lieu de la wilaya de Laghouat, est un centre de rayonnement cultuel et intellectuel et une destination fort prisée pour les adeptes à travers le monde.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2310828-3230899.jpg?v=1289630682" alt="Laghouat : La zaouïa Tidjania de Aïn Madhi, un centre de rayonnement spirituel" title="Laghouat : La zaouïa Tidjania de Aïn Madhi, un centre de rayonnement spirituel" />
     </div>
     <div>
      La zaouïa Tidjania de Ain Madhi, située à 70km  au nord ouest du chef-lieu de la wilaya de Laghouat, est un centre de rayonnement  cultuel et intellectuel et une destination fort prisée pour les adeptes à travers  le monde.                 <br />
              <br />
       La zaouïa dont le calife général cheikh Sidi M'hamed Ben Mahmoud Tidjani est décédé mardi à l'âge de 76 ans, s'illustre par ses œuvres caritatives  et ses intenses activités spirituelles ce qui lui a permis d'occuper une place  prépondérante dans les milieux religieux et sociaux.                   <br />
              <br />
       Dotée d'une école coranique dispensant un enseignement en sciences  de la religion pour les étudiants algériens et étrangers, la confrérie Tidjania  porte le nom de son fondateur Si Ahmed Tidjani, né en 1735 à Ain Madhi. Ce dernier  reçut son enseignement du cheikh Al-Khalil avant de prendre son bâton de pèlerin  pour sillonner les pays arabes et y étancher sa soif de connaissance en matière  de religion et de jurisprudence. Il s'est éteint en 1815 dans la ville de Fès  (Maroc) où il est enterré.                     <br />
              <br />
       Les méthodes pratiquées au sein de la confrérie Tidjania sont  notamment &quot;El Ouadhifa&quot; qui repose sur la récitation de la &quot;Fatiha&quot;  du Livre Saint une fois par jour, &quot;El Maaloum&quot; et &quot;El Heilala&quot; qui consiste  en l'invocation de Dieu 1200 fois le vendredi après la prière d'El Asr.                 <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/2310828-3230900.jpg?v=1289630682" alt="Laghouat : La zaouïa Tidjania de Aïn Madhi, un centre de rayonnement spirituel" title="Laghouat : La zaouïa Tidjania de Aïn Madhi, un centre de rayonnement spirituel" />
     </div>
     <div>
      La confrérie Tidjania s'appuie sur un régime oligarchique dont le premier  responsable est le Calife général (Khalifa), les Chouyoukh et Moqadem étant  désignés par ce dernier (Calife général) pour la gestion des annexes de la zaouïa  à l'intérieur et à l'extérieur du pays.                      <br />
              <br />
       La zaouïa Tidjania qui compte plus de 400 millions d'adeptes à  travers le monde dispose également d'autres annexes en Algérie telles que les  zaouïa d'Oughrout (Adrar), de Oued Souf (El Oued) et de Témacine (Ouargla).  Elle jouit aussi d'une forte influence auprès des Musulmans dans de nombreux  pays africains et bien d'autres dans le monde.                 <br />
              <br />
       Avec la disparition du calife général de la Tidjania cheikh Sidi  M'hamed Ben Mahmoud Tidjani, cette antique zaouïa soufie aura perdu un de ses  grands symboles et illustres responsables.       <br />
              <br />
              <br />
       source Elmoudjahid
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.asfiyahi.org/photo/art/imagette/2310828-3230899.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.asfiyahi.org/Laghouat-La-zaouia-Tidjania-de-Ain-Madhi-un-centre-de-rayonnement-spirituel_a457.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.asfiyahi.org,2026:rss-1831586</guid>
   <title>3éme partie et fin SPECIAL MAZHABOU MALIKIYYA : Qui était l'IMAM MALICK IBN ANAS rta ? </title>
   <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 14:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mazhabou Mâlikia]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apprendre et Comprendre la Mazhabou Mâlikiyya ou l'école de l'Imam Malick ibn Anas L'école malékite l'une des quatre écoles juridiques [1] les plus répandues dans le monde musulman est un devoir pour tout adepte de la Confrérie comme nous le rapelle le vénéré Seydi Elhadj Malick Sy dans l'introduction de la Fâkihatou Toullâb : " Voici ce qu’a dit l’humble serviteur de Sîn qui espère le pardon du Protecteur-refuge. Le maghrébin, le mâlikite et l’Ash’arite, l’homonyme de l’Imam Mâlik, lui aussi Ash’arite.  Ainsi nous vous proposerons à travers trois dossiers de vous faire revivre les différentes étapes de sa noble vie au service de l'Islam et du Prophète Mouhammad Psl.     <div><b>Partie 3 et fin : L'Oeuvre de L'Imam Malick, triste fin d'une vie Exemplaire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.asfiyahi.org/photo/art/default/1831586-2499183.jpg?v=1289630593" alt="3éme partie et fin SPECIAL MAZHABOU MALIKIYYA : Qui était l'IMAM MALICK IBN ANAS rta ? " title="3éme partie et fin SPECIAL MAZHABOU MALIKIYYA : Qui était l'IMAM MALICK IBN ANAS rta ? " />
     </div>
     <div>
      Si les maîtres de l'Imâm Mâlik furent très nombreux, il en fut de même pour ses élèves. Ce contact privilégié avec l'Imâm Mâlik fut sans doute favorisé par sa présence à Médine, lieu de passage par excellence des pèlerins venus prier dans la mosquée du Prophète Muhammad et le saluer dans sa tombe illuminée. Pendant leurs séjours, de durées variables, les étudiants et les savants parmi les pèlerins, faisaient connaissance avec les savants de Médine et fréquentaient leurs cercles d'enseignement. La prééminence de l'Imâm Mâlik à Médine fit de lui une référence incontournable pour tout savant ou étudiant vivant à Médine ou y séjournant provisoirement. Par ailleurs, la longue vie que Dieu accorda à Mâlik explique aussi le nombre conséquent de ses élèves. La plupart des Imâms dont l'étoile brilla du vivant de l'Imâm Mâlik étaient ses élèves, originaires de diverses contrées.       <br />
              <br />
       Certains de ses maîtres parmi les Successeurs rapportèrent des hadîths de lui. C'est le cas notamment d'Az-Zuhrî, Ayyûb As-Sikhtiyânî, Abû Al-Aswad, Rabî`ah Ibn Abî `Abd Ar-Rahmân, Yahyâ Ibn Sa`îd Al-Ansârî, Mûsâ Ibn `Uqbah et Hishâm Ibn `Urwah.       <br />
              <br />
       Certains de ses pairs rapportèrent aussi le hadîth de lui, comme Sufyân Ath-Thawrî, Al-Layth Ibn Sa`d, Sufyân Ibn `Uyaynah, Abû Hanîfah, Abû Yûsuf et de nombreux autres.       <br />
              <br />
       Parmi ses élèves citons enfin, le disciple de l'Imâm Abû Hanîfah, Muhammad Ibn Al-Hasan Ash-Shaybânî, et lImâm Ash-Shâfi`î.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>L'épreuve de la prison</b>       <br />
              <br />
       L'Imâm Mâlik vécut sous le Califat des Omeyyades, puis celui des Abbassides. Les historiens rapportent qu'il fut flagellé, châtié et humilié sous le Califat de Abû Ja`far Al-Mansûr, et avancent pour cela différentes raisons.       <br />
              <br />
       Selon une opinion, l'Imâm Mâlik enseignait un hadîth établissant qu'un serment prêté sous la contrainte est nul. Al-Mansûr n'aimait pas que ce hadîth soit diffusé, de peur que ses adversaires en profitent pour se débarasser de l'allégeance forcée qu'ils lui avaient prêtée. Il aurait ordonné à l'Imâm Mâlik de ne pas enseigner ce hadîth et le refus de Mâlik aurait entraîné le châtiment qu'il a subi.       <br />
              <br />
       Selon une autre opinion, similaire à la précédente, des gens auraient demandé à l'Imâm Mâlik s'il était licite de s'allier à Muhammad Ibn Abî `Abd Allâh Al-Hasan pour se révolter contre les Abbassides, malgré l'allégeance qu'ils avaient prêtée à Abû Ja`far Al-Mansûr... On rapporte qu'il expliqua que cette allégeance fut scellée de façon forcée et que celle-ci était, par conséquent, non avenue. Il leur aurait même recommandé de s'empresser de soutenir Muhammad Ibn Abî `Abd Allâh Al-Hasan... La nouvelle serait parvenue à Al-Mansûr qui fit venir Mâlik, en 147 A.H., et lui infligea l'épreuve du fouet au point que son épaule se déboita.       <br />
              <br />
       Selon une autre opinion encore, la raison de cette humiliation, c'est que Mâlik avait donné la prééminence à notre maître `Othmân Ibn `Affân par rapport à notre maître `Alî Ibn Abî Tâlib, que Dieu les agrée tous deux.       <br />
              <br />
       Mais l'opinion la plus connue et la plus correcte à ce sujet, c'est que l'Imâm Mâlik enseignait le hadîth établissant que le serment prêté sous la contrainte est nul. Mais il parvint à Ja`far, gouverneur de Médine et cousin du Calife Al-Mansûr, que l'Imâm Mâlik annulait l'allégeance qu'ils reçurent des gens. Certains proches de Ja`far lui recommandèrent d'agir avec prudence car l'Imâm Mâlik jouissait d'un rang élevé auprès du Calife. Ja`far envoya des gens demander à l'Imâm le jugement légal relatif au serment forcé, puis les prit pour témoins, fit venir Mâlik et ordonna qu'il reçoive soixante-dix coups de fouet. La nouvelle se propagea à Médine comme le feu dans la paille et bientôt la ville allait entrer en ébullition sous la colère des Médinois indignés.       <br />
              <br />
       L'incident parvint rapidement au Calife, qui exprima à son tour son indignation et affirma ne pas être au courant de cela. Il démit son cousin de son poste de gouverneur et le fit venir de Médine à Bagdad à dos de chameau. En outre, il demanda à l'Imâm Mâlik de bien vouloir venir à Bagdad, mais le juriste de Médine déclina cette demande. Le Calife envoya alors une lettre à Mâlik l'informant qu'il souhaiterait le voir à la prochaine saison de pélerinage. L'Imâm rencontra ainsi le Calife à Minâ. Al-Mansûr le voyant quitta l'endroit où il était assis, s'installa sur un tapis par terre et ne cessa de demander à l'Imâm de s'approcher de lui, jusqu'au point où leurs genoux se touchèrent, pour ainsi manifester son affection pour le juriste médinois. Puis le Calife jura qu'il n'avait guère ordonné ce qui fut, qu'il n'était même pas au courant, et raconta son énorme indignation quand cette fâcheuse nouvelle agressa son ouïe. Il s'excusa auprès de l'Imâm Mâlik et l'informa qu'il avait ordonné que Ja`far soit châtié et humilié. Mais l'Imâm Mâlik loua Dieu, salua son Prophète et dit au Calife qu'il pardonnait à Ja`far pour son lien de parenté avec le Prophète et son lien de parenté avec le Calife.       <br />
              <br />
       Puis la conversation se prolongea entre les deux hommes et le Calife aborda les récits des prédécesseurs et des savants, les sujets consensuels en matière de jurisprudence, et les questions qui font l'objet de divergences entre les juristes, au point que l'Imâm Mâlik attesta de sa culture et de son intelligence.       <br />
              <br />
       A cette occasion, le Calife demanda à l'Imâm Mâlik de rédiger un ouvrage, adoptant une voie médiane et consignant ce qui fit l'unanimité des Compagnons et des Imâms parmi les savants. Il promit à l'Imâm Mâlik de diffuser cet écrit dans les pays musulmans afin que les gens s'y tiennent.       <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Les ouvrages de l'Imâm Mâlik</b>       <br />
              <br />
       Le plus célèbre ouvrage composé par l'Imâm de Médine, c'est Al-Muwatta'. Il s'agit d'un ouvrage compilant des éléments de la Sunnah purifiée, ainsi que certaines opinions juridiques émises par les nobles Compagnons, les Successeurs et autres savants parmi les pieux prédécesseurs.       <br />
              <br />
       On lui attribue quelques autres ouvrages et épîtres comme :       <br />
              <br />
       Tafsîr Gharîb Al-Qur'ân Al-Karîm (Interprétation des singularités du Noble Coran).       <br />
              <br />
       Kitâb As-Surûr (Le livre de la félicité).       <br />
              <br />
       Une épître traitant de la Fatwâ, une autre traitant d'astrologie, et une troisième apportant une réplique aux Qadariyyah (adhérant à la doctrine de la prédestination et du fatalisme).       <br />
              <br />
       L'érudit, l'Imâm Jalâl Ad-Dîn As-Suyûtî cita ces ouvrages et quelques autres dans Tazyîn Al-Mamâlik (L'ornement des royaumes). Toutefois, des doutes subsistent quant à l'authenticité de leur attribution à Mâlik.       <br />
              <br />
       Mais le livre le plus précieux que ce juriste laissa à la postérité, c'est Al-Muwatta'. L''attribution de ce livre à son auteur relève de la certitude. On relate que l'apparition de nombreuses sectes et la propagation de leurs croyances poussèrent l'Imâm Mâlik à consigner la science qui lui était parvenue, avant qu'elle ne s'évanouisse de génération en génération ou qu'elle ne soit négligée ou oubliée. On rapporte aussi que ce livre fut rédigé à la demande du Calife Abbasside, Abû Ja`far Al-Mansûr. Le Calife voulait que Mâlik rédige un livre accessible où il adopterait une voie médiane et aisée, entre la rigueur outrancière et la souplesse excessive, dans les positions juridiques adoptées. Cela aurait motivé le titre même de l'ouvrage Al-Muwatta'...       <br />
              <br />
       Mâlik rédigea cet ouvrage pendant plus de dix ans et ne cessa de le mettre à jour et de l'enrichir pendant près de quarante ans. Hârûn Ar-Rashîd lui proposa de l'accrocher à la Ka`bah, à la Mecque Honorée, pour témoigner de ses vertus et pousser les gens à s'y conformer. Mais l'Imâm Mâlik déclina cette offre et justifia son refus en ces termes : &quot;Ô Emir des Croyants, quantà accrocher Al-Muwattâ' à la Ka`bah, [je ne le souhaite pas], car les Compagnons du Messager de Dieu - paix et bénédictions de Dieu sur lui - divergèrent dans les jugements dérivés et se dispèrent dans les pays, et chacun estime avoir raison.&quot;       <br />
              <br />
       C'est ce respect des divergences argumentées et solides en matière de jurisprudence qui poussa l'Imâm Mâlik à se comporter ainsi. Plus encore, Mâlik vit en ces divergences, basées sur des preuves tangibles, une miséricorde pour les serviteurs de Dieu : &quot;Ô Emir des Croyants, la divergence entre les savants est une miséricorde de Dieu envers cette communauté&quot;, dit-il.       <br />
              <br />
       Il convient de noter que cet ouvrage n'est pas un reccueil de Hadîth au sens classique du terme. Il s'agit d'un ouvrage de Fiqh où l'Imâm Mâlik souhaita exposer les opinions qui relèvent du consensus dans la jurisprudence médinoise, s'appuyant sur des preuves issues de la Sunnah considérée et appliquée à Médine. C'est dans cette perspective qu'il déclina les questions juridiques.       <br />
              <br />
       On rapporte que l'Imâm Ash-Shâfi`î dit : &quot;Il n'y a sur terre de livre de science (islamique) plus correct que le Muwatta' de Mâlik.&quot; L'Imâm An-Nawawî cita cette parole et nota que &quot;Cette opinion d'Ash-Shâfi`î est préalable à la rédaction des deux Sahîh d'Al-Bukhârî et de Muslim.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Quelques ouvrages célèbres de l'école malékite</b>       <br />
              <br />
       Nous citons ci-dessous quelques ouvrages et références de l'école malékite :       <br />
              <br />
           * Mukhtasar Khalîl de Khalîl Ibn Ishâq Ibn Mûsâ.       <br />
           * Bidâyat Al-Mujtahid wa Nihâyat Al-Muqtasid de Abû Al-Walîd Ahmad Ibn Muhammad Ibn Rushd (Al-Hafîd).       <br />
           * Minah Al-Qadîr `alâ Mukhtasar Khalîl de Muhammad Ibn Ahmad Ibn `Arafah Ad-Desûqî.       <br />
           * TuhfatAl-Hukkâm de Abû Bakr Muhammad Al-Gharnâtî.       <br />
           * Al-Furûq de Ahmad Ibn Idrîs Al-Qarâfî.       <br />
           * Tabsirat Al-Hukkâm de Muhammad Ibn Farhûn Al-Ya`murî.       <br />
           * Az-Zurqânî `alâ Al-Muwattâ' de Muhammad Ibn `Abd Al-Bâqî Az-Zurqânî.       <br />
           * Mawâhib Al-Jalîl fî Sharh Mukhtasar Khalîl de Al-Hattâb Al-Maghribî.       <br />
           * At-Tâj wa Al-Iklîl li Mukhtasar Ash-Sheikh Khalîl de Muhammad Al-Gharnâtî.       <br />
           * Al-Musawwâ min Ahâdîth Al-Muwatta' de Waliyy Ed-Dîn Ad-Dahlâwî.       <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Décès de l'Imâm</b>       <br />
              <br />
       L'Imâm Mâlik tomba malade pendant vingt-deux jours. La nuit de son décès, Abû Bakr Ibn Sulaymân As-Sawwâf vint dans une assemblée lui rendre visite et s'enquérir de son état de santé : &quot;Comment te sens-tu aujourd'hui ?&quot;, demanda-t-il au juriste de Médine. Mâlik répondit : &quot;Je ne sais quoi vous dire. Demain, vous verrez du Pardon de Dieu ce que vous naviez pas prévu.&quot; Peu de temps après, l'Imâm Mâlik rendit son âme bénie.       <br />
              <br />
       Il décéda à Médine le 14 Rabî` Al-Awwal 179 A.H., selon l'opinion la plus correcte, et fut enterré au cimetière dAl-Baqî`. Puisse Dieu l'agréer et nous faire profiter de sa science dans les deux demeures.       <br />
              <br />
       Cette présentation s'appuie sur le 6e volume de Yas'alûnaka fi Ad-Dîni wa Al-Hayâh de Sheikh Ahmad Ash-Sharabâsî. Certaines considérations juridiques s'appuient sur `Ilm Usûl Al-Fiqh de Sheikh `Abd l-Wahhâb Khallâf.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"> Prochains Dossiers sur Abdourahman Al Akhdari et Ibn Hanchir </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Asfiyahi.org - Le Portail de la Jeunesse Tidiane</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.asfiyahi.org/photo/art/imagette/1831586-2499183.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.asfiyahi.org/3eme-partie-et-fin-SPECIAL-MAZHABOU-MALIKIYYA-Qui-etait-l-IMAM-MALICK-IBN-ANAS-rta_a223.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
