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Direct du Min’bar – Vendredi 17 Rajab 1438. 13 Avril 2018 Le Record Absolu : L’Ascension qui Pose les Limites de E= MC2


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A Genève, Imam Nûrud-Dîn a ramé plutôt dans le champ des préoccupations que de rappeler l’évènement de ce soir qu’est l’ascension céleste. Il est revenu sur l’importance de la relation de parenté en rappelant la mise en garde solennelle d’Allah (V27, S2 et V25, S13) de pourchasser ceux qui démolissent les relations de parenté ou qui ne les soignent pas. Le Prophète l’avait interprété en encourageant une perception d’offre et non de réplique – Le champion de la parenté avait-il dit n’est pas celui qui rend bien pour bien et s'abtient lorsqu'aucune offre ne lui est faite, mais celui qui offre bien contre mal, celui qui lorsqu’il est exclu du cercle des relations n’abandonne pas par orgueil et offre plutôt une prise de connexion, qui entreprend là où d'autres auraient abandonné pour établir et rétablir les liens de parenté. L’Imam d’ironiser que ce principe d’offre du bien ne s’applique malheureusement pas dans les relations internationales – ce qui explique la gravité des crises de ce monde, mais aussi rassure les croyants que la solution dans les relations de parenté est aux antipodes de ce qui se pratique par les Etats et que les familles ne doivent pas copier les Etats, mais l'inverse.



Nous avons tout de même ramené un prêche d’il y a un an à Thiés sur le voyage céleste par lequel Imam EL Hadj Khalifa Makhtar Kébé revenait sur les enseignements que nous devrions tirer de l’historicité de l’ascension céleste, dont la commémoration en ce vendredi doublement sacré de Rajab témoigne de la densité du message et de l’importance du pilier de la prière. Pourtant fait remarquer l’Imam à l’entame de son prêche, si nous devrions tenter de hiérarchiser les bénédictions d’Allah, sans prétendre les dénombrer (V18, S16), nous aurions vite compris que cet évènement de l’Ascension céleste est certainement le plus complet parmi les bénédictions d’Allah en ce sens qu’elle confond le bas-monde avec le monde du divin dans une unité d’espace-temps. Car ajoute-t-il, les inventions technologiques des deux derniers siècles ont émerveillé le monde de par leur prouesse physique, alors que l’ascension – libre à qui veut d’y croire ou de ne pas y croire – réunit à la fois le physique et le métaphysique, mais reste encore une prouesse inégalée dans les deux cas, et dont la commémoration chaque année confirme son inaccessibilité (Imam Busairy) et donc les limites de l’équation de Einstein E=MC2



L’Ascension par Allah - et qui d’autre pourrait produire une telle ascension - du prophète - et qui d’autre pourrait être invité à une telle percée - est une bénédiction multidimensionnelle dont la reconnaissance comme une onde qui se propage dans le temps nous ramène constamment à revisiter les enseignements qu’elle véhicule. Nulle prétention dit l’Imam de couvrir tous ces enseignements mais qui englobent tout ce qui peut alerter l’humain, tout ce qui peut anticiper l’à venir, tout comme il éclaire la voie à suivre pour atteindre ce sommet de la condition humaine – l’entente avec son Seigneur. D’aucuns disent un miracle tant qu’il reste inédit et non reproductible, mais en même temps décrit par Allah dans des termes intelligibles et accessible. Allah Produit-il des miracles (V44, S35) ? Dans la S17, tout au début, Allah Magnifie sa Puissance (Subhàna) d’amener son serviteur (et non son prophète), du Masjid Al Haràm au Masjid Al Aqçà (V1, S17) pour lui témoigner à lui tout seul et non en tant que prophète, mais en tant que serviteur de ses signes majestueux. Majestueux que nul autre ne verrait. Dans la S53, Allah Confirme que le Prophète a été témoin des signes majestueux de son Seigneur et lui a Délivré directement trois types de messages (V10), dont celui qu’il devait transmettre obligatoirement aux humains et qui est le 2ème pilier de l’Islam. Voilà donc comment Allah en élevant le Prophète au piédestal le plus élevé (V7, S53) a élargi Ses bénédictions en direction de sa communauté par le truchement du statut de serviteur du Prophète (‘abdihy).



L’Imam de préciser que les 50 prières initiales qu’Allah Avait ordonné d’accomplir quotidiennement sont devenues 5, mais la rétribution demeure pour quiconque s’en acquitte convenablement à 50, encore un signe des largesses d’Allah en faveur de la communauté qui découle de l’ascension. L’Ascension a donc été pour le serviteur de Dieu, prophète de l’Islam une consécration au-dessus des autres serviteurs, une opportunité de témoigner physiquement de visu de la majesté des signes d’Allah (V11, S53). L’ascension est venue à son heure pour démontrer aux détracteurs de l’Islam pendant des moments de crise qu’il n y a plus de prétexte, ni d’arguments. Le 2ème pilier de l’Islam est un acte concret qui illustre la confession du premier pilier qui n’a d’expression que par le cœur et par la langue. La prière quotidienne vivifie l’acte d’adoration, en connectant le serviteur à l’historicité de l’Ascension, mais surtout au sens des messages qui s’expriment à longueur de journée, et sans interruption selon les fuseaux horaires de la planète. Observez cette constance sur les fuseaux horaires et à travers longitude et latitude !



Il s’agit donc précise l’Imam d’un message de clarté, d’abandon des doutes, d’enracinement dans la guidance, d’entêtement dans le bien, de délaissement du mal, de décision de devenir pur, guidé, pieux, droit, juste, connecté en permanence sur un Wireless sans faille aucune. Il s’agit d’un signal divin de prendre tout ce que le prophète amène et d’abandonner tout ce qu’il interdit (V7, S59). Ne devrions-nous pas nous arrêter sur les deux mosquées indiquées par Allah dans le début de la S17 pour décrire le voyage céleste de son serviteur ?



A l’époque, le Masjidul Haràm à Makkah n’avait pas de statut de Qibla puisque la salàt n’était pas encore prescrite, mais le Masjidul Aqçà de Jérusalem avait déjà le statut du lieu de culte commun de tous les prophètes avant Muhammad et il aura aussi celle-ci comme Qibla au début de l’obligation de la prière jusqu’à Madinah. Toutefois le Masjidul Haràm héritera de la Qibla définitive (V149, S2). Le symbole de cette mosquée Al Aqçà est à la fois pour rallier l’orientation unique et commune à tous les prophètes sur le Tawhîd, mais aussi de prouver aux non croyants qu’il est bien possible par une prouesse dont Allah (Subhàna – V1, S17) Seul est capable de faire en une nuit le voyage de rêve de tous ses contemporains, aller visiter Jérusalem et sa mosquée Al Aqçà ! Il s’agit donc d’une double cible de vivification de la Foi et de consécration à l’endroit du Prophète.



L’impact du message est aussi à mesurer selon l’Imam sur la faisabilité d’un tel évènement, alors que les habitants de Makkah commentaient là-dessus, d’aucuns ont présagé que son fidèle ami Abu Bakr qui avale tout venant du Prophète ne va sûrement pas y croire cette fois. Lorsque la question lui fut posée, il demanda si c’est le Prophète lui-même qui l’a dit ou si les autres le lui prêtent. Lorsqu’il eut la confirmation que c’est le prophète en personne qui a rendu compte de son voyage en réponse à la question des juifs sur la description physique des lieux, il répondit en ses termes ‘Je crois en tout ce que Muhammad dit, et même s’il m’avait dit qu’Il est allé voir Allah, je l’aurais cru’. Au moment où Abu Bakr faisait ce témoignage, le prophète n’avait pas encore révélé la totalité du voyage et la prédiction de Abu Bakr se confirma, établissant de facto la règle fondamentale dans la confession musulmane de ne jamais discuter ce qui vient du Qur’ân et de la Sunna.



Libre d’y croire ou de ne pas y croire, mais cela ne doit jamais faire l’objet d’une controverse ou d’une dispute. Il n y a pas de parallélisme de forme entre un ordre divin et un argument humain, il y a juste la foi libre d’adhérer ou de ne pas croire (V29, S18).



Voilà donc la richesse des enseignements de l’Ascension résume l’Imam, sans détailler les paraboles venues dans les Hadith à l’occasion de cet évènement unique et dont le décryptage participe de la maîtrise des solutions des crises de ce monde, elle offre à l’Islam l’enracinement dans l’acte concret de l’adoration – la prière, elle explique le statut incomparable et inaccessible du Prophète, elle valide la thèse du Qur’àn qui prend le dessus sur les légendes prêtées aux livres antérieurs, elle élargit les bénédictions célestes d’Allah au-delà du prophète pour s’ouvrir à tous les croyants vertueux, elle consacre la fidélité des compagnons du Prophète et le modèle de foi qu’ils enseignent, elle érige la liberté de croire ou de ne pas croire en règle dans la Loi de Dieu, elle décrypte les crises du monde dans des paraboles aussi illustratives les unes que les autres détaillés par le Prophète, elle établit la barre de la performance physique à un paroxysme que seul le Prophète aura atteint (V60, S17)…et qui donc devient une épreuve ouverte pour les humains, de sorte que toute autre performance physique ou métaphysique ne saurait être insurmontable et sujette à dépassement. Quel évènement prétendrait englober un message aussi composite dans le temps, dans l’histoire, dans les sciences et dans l’espace ?



Revisitons la complétude du message qui n’est qu’un proxy de celui du Qur’ân (V52, S14) et chaque année n’y suffit pas, il faut en fait vivre l’intensité à chaque acte de prière parmi les cinq quotidiennes !



Best Zyars en ce Vendredi 13 jour de chance, mais surtout coïncidence avec le Kazu (27 Rajab) 1439. Notez d’ailleurs que 1439 est à la fois un nombre premier et aussi un nombre déficient ! Profitez pour aller en ascension…et la saison de Ski reste ouverte encore !

Al Amin


Par AL Amine Kebe
Vendredi 13 Avril 2018

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