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Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) : le « Sceau de la Sainteté », le « Pôle Caché ». 18 Safar 1214 H – 18 Safar 1438 H


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Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) : le « Sceau de la Sainteté », le « Pôle Caché ». 18 Safar 1214 H – 18 Safar 1438 H
Il y a plus de deux (2) siècles, Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA), le fondateur de la voie soufie, la « Tariqah Tijaniyah », accédait au grade de la « Katmiyah », le « Pôle Caché ».

Cette année, le 18 safar 1438 H coïncide avec le 18 novembre 2016.

L’évocation de cet évènement exceptionnel nous offre l’opportunité de revenir sur la vie et l’itinéraire de ce grand Homme de DIEU qui a marqué son époque, le 12ème siècle de l’Hégire (18ème siècle du calendrier grégorien).

Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA), plus connu sous le pseudonyme de « Aboul Abass », est né en l’an 1150 de l’Hégire (1738 G) à Aïnou Madhi, une petite ville du désert algérien.

En 1166 H, il perdit ses deux (2) parents le même jour, à la suite d’une épidémie de peste ; il avait alors 16 ans.
A l’âge de 21 ans, il quitta Aïnou Madhi pour Fès (Maroc), la cité de la science et de la spiritualité. A Fès, il fréquenta la célèbre Université-Mosquée Qarawiyyine.

Après avoir obtenu tous les diplômes lui conférant le droit d’enseigner toutes les sciences connues des musulmans de cette époque, il retourna dans sa ville natale en Algérie. Ensuite, il s’installa à Tlemcen, alors âgé de 31 ans, où il enseigna pendant plusieurs années.

A l’âge de 36 ans, il entreprit le pèlerinage aux lieux saints de l’Islam.

Il passa par la Tunisie, puis l’Egypte où il rencontra Sidi Mahmoud El Kourdiyou (RTA).

Une fois à la Mecque, il rencontra Sidi Ahmad ben Abdallah El Hindi (RTA). Celui-ci fit savoir, par correspondance, à Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) qu’il est son héritier spirituel ; il lui confia l’éducation de son fils unique avant de mourir. Il lui annonça auparavant sa rencontre imminente avec le grand Saint et Pôle Suprême, Sidi Mouhamed ibn Abdelkarim As-Samman (RTA).
Il rencontra ce dernier à Médine. Celui-ci lui révéla les secrets et pouvoirs des grands hommes de Dieu.

Après avoir visité le noble tombeau du Prophète (PSL), Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) rejoignit le Caire (Egypte) où il rencontra de nouveau Sidi Mahmoud El Kourdiyou qui lui transmit la voie soufie « Khalwatiya ».

Après son pèlerinage, il retourna en Algérie et s’installa à Tlemcen, puis à Chellala et à Abou Semghoune.

C’est dans le village d’Abou Semghoune que Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) a eu la « grande ouverture » (Al Fath’oul Akbar !). En effet, alors âgé de 46 ans, lors de sa retraite spirituelle, en pleine journée, le Prophète (PSL) lui apparut à l’état de veille et lui annonça :

« Je suis désormais ton initiateur, ton Maître ; aucun être humain ne prétendra être ton initiateur. Il te faut, en conséquence, abandonner toutes les voies auxquelles tu t’étais affilié précédemment. Personne n’aura de reproche à te faire, car c’est moi qui serai ton intermédiaire auprès d’ALLAH et aussi ton aide.»

Il devint dès lors le dépositaire de la voie spirituelle du Prophète lui-même (PSL), voie qui renferme en elle toutes les autres voies : c’est la « Tariqah Ahmadiya, Mouhamediya, Ibrahimiya, Hanifiya » qui renferme des grâces énormes jamais obtenues par toutes les autres voies. Les vertus attachées à cette nouvelle voie sont innombrables.

Ainsi, le Prophète (PSL) enseigna son « wird » à Sidina Cheikh (RTA) et lui dicta les conditions que comportait sa voie. Il lui dit, entre autres conseils personnels, ce qui suit :

« Maintiens-toi dans cette Tariqah sans te retirer du monde, ni cesser d’être en relation avec les hommes, jusqu’à ce que tu atteignes la station spirituelle qui t’est promise, tout en gardant ton état, sans grande gêne, ni difficulté, ni effort cultuel excessif. Renonce désormais à tous les saints ! »

Il reçut ensuite l’ordre et l’autorisation d’appeler les gens à cette voie.

Cet ordre prit une expansion considérable en très peu de temps, et cela attisa la jalousie et l’inquiétude des autorités turques de l’époque.

Cette situation poussa Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) à quitter Abou Semghoune pour aller s’installer définitivement à Fès, au Maroc. Il avait alors 63 ans.

Fès, au cours de son histoire et de la succession des dynasties régnantes, perdit son privilège de capitale du royaume en faveur de Marrakech puis de Meknès ; mais elle le retrouvera avec le Sultan Alaouite Moulay Abdallah, et elle le restera jusqu’en 1912, date à laquelle la capitale fut déplacée à Rabat. Fès reste néanmoins la capitale spirituelle du Pays.

A Fès, le Sultan Mawlana Souleymane mit à la disposition de Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) une belle demeure faisant partie de ses biens personnels, appelée « Dar al Miraya » (la demeure des miroirs).

C’est dans cette ville bénie que Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) était destiné à être gratifié de deux (2) stations uniques dans la hiérarchie des saints : la « Khatmiyah » et la « Katmiyah », qu’il ne faut pas confondre.

La « Khatmiyah » qu’on appelle également la « Qoutbaniyatoul Oudhma » est le rang suprême du sceau de la sainteté : le « Sceau des Saints » clôture pour toujours les degrés de la sainteté.

Quant à la « Katmiyah », c’est la station unique du « Pôle Caché », station spirituelle connue seulement d’ALLAH (SWT) et de son Prophète (PSL) : le « Pôle Caché » est l’intermédiaire spirituel entre les prophètes (Pe) et les Walis (Ra).

Les deux (2) évènements ont eu lieu la même année, 1214 de l’Hégire, au mois de Mouharam (1er mois du calendrier musulman) pour la « Khatmiyah », et au mois de safar (2ème mois du calendrier musulman), le 18ème jour, pour la « Katmiyah ».

Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) quitta ce monde le 17 Shawal 1230 H (jeudi 21 septembre 1815), à l’âge de 80 ans. Après avoir accompli la prière du Soubh, il s’allongea sur le côté, demanda un verre d’eau qu’il but, puis son esprit agréé quitta son corps béni.

Il fut enterré dans le jardin qui jouxtait les murs de la Zawiya bénie de Fès. Par la suite, au fur et à mesure de son agrandissement, cette parcelle fut incluse dans les murs de la Zawiya.

C’est le Qadi de Fès, l’illustre Sidi Mouhamed ibn Ibrahim Dakali, qui dirigea la prière mortuaire.

Il faut toutefois noter que Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) avait exprimé le souhait que ce soit son compagnon, Sidi Mouhamed El Ghali (RTA), qui fasse la prière sur lui après son décès. Mais ce dernier était en voyage et n’avait pas pu assister à l’enterrement de son maître.

Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) avait également confié la tutelle de ses deux (2) enfants, Mouhamed El Kabir (RTA) et Mouhamed El Habib (RTA), à son grand Khalife Sidi Hajj Ali Tamassini (RTA), avec comme mission de les ramener dans leur pays d’origine à Aïnou Madhi ; en effet, Sidina Cheikh (RTA) avait dit : « il n’y a que le désert qui convient à mes enfants ! ».


Après l’enterrement de Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA), Sidi Hajj Ali Tamassini voulut exécuter la mission que lui avait confiée son maître en emmenant les enfants de ce dernier en Algérie. Mais ceux-ci qui se plaisaient à Fès, refusèrent de le suivre et décidèrent de rester à la Dar al Miraya.

Ne pouvant les contraindre, Sidi Hajj Ali Tamassini s’en alla et, à la sortie de la ville, ordonna à ses hommes, qui étaient plus de deux cents (200), de s’arrêter et de lever les mains vers le ciel, puis il supplia ALLAH (SWT) en ces termes : « Je demande à ALLAH que le Sultan reprenne la demeure de Sidina Cheikh afin que ses enfants se lassent et désirent quitter le pays ». Il clôtura sa supplication et reprit, avec ses hommes, la route pour Aïnou Madhi.

Par la suite, conformément au destin d’ALLAH (SWT), il arriva l’incident qui suit :
Sidi Mouhamed El Kabir, le fils ainé de Sidina Cheikh (RTA), passa dans une rue de Fès en chevauchant une mule qui avait appartenue à son noble père. Il fut aperçu par Moulay Ibrahim, le fils du Sultan Souleymane, qui lui dit : « Je voudrais que tu m’envoies cette mule pour que je puisse la chevaucher et la regarder ; je te la renverrai après ».

Ayant compris que Moulay Ibrahim voulait s’approprier la mule par la ruse, Sidi Mouhamed El Kabir refusa d’obtempérer, en ne lui envoyant pas la mule.

Moulay Ibrahim, vexé, expédia une lettre à son père qui se trouvait à Marrakech, pour l’informer que les enfants de Sidina Cheikh (RTA) voulaient quitter le pays ; il demanda, par la même occasion, la situation de la demeure de Dar el Miraya. Le Sultan ordonna à son fils de remettre la demeure à un Cherif de sa famille ; la réponse était arrivée le jour même de la Tabaski. Moulay Ibrahim envoya dire aux enfants de Sidina Cheikh (RTA) qu’ils devaient sortir de la demeure le même jour, prétextant des réparations à y entreprendre.

Les enfants de Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) prirent leurs affaires et s’installèrent à la Zawiya où ils se sentaient à l’étroit. De ce fait, ils n’attendaient que la venue de Sidi Hajj Ali Tamassini pour rentrer définitivement à Aïnou Madhi.
La veille de leur départ, ils déterrèrent, en pleine nuit, le corps béni de Sidina Cheikh (RTA) qu’ils cachèrent dans un cercueil non loin de la Zawiya, avec l’intention de le ramener avec eux en Algérie.

Lorsque les disciples de Fès s’en rendirent compte le lendemain, ils s’y opposèrent et, après discussions, récupérèrent le corps béni pour le remettre dans son noble tombeau.

Par le destin d’ALLAH, Sidi Mouhamed El Ghali rentra de voyage et assista à cet évènement imprévisible. Il dirigea alors, à nouveau, la prière mortuaire sur le corps béni avant qu’on ne le remette dans la tombe. Par précaution, les habitants de Fès construisirent quelque chose de lourd et de solide sur la tombe.

Et c’est ainsi que fut confirmée la prédiction de Sidina Cheikh (Que DIEU sanctifie son précieux secret).

En conclusion, il y a lieu de noter que la « dimension spirituelle » de Cheikh Ahmed Tijani Cherif (RTA) pourrait s’apprécier au travers de la « forte personnalité » de ses disciples au Sénégal :

El hadji Omar Foutiyou TALL, Cheikhou Ahmadou Madiyou BA (Ouré-Madihou), Maba Diakhou BA (Nioro du Rip), Mame Abdoulaye NIASSE (Kaolack), Seydil Hadji Malick SY (Tivaouane), Thierno Hamet Baba TALLA (Thilogne), Serigne Amary Ndack SECK (Thiénaba-Seck), Cheikhal Khalifa Ababacar SY (Tivaouane), Serigne Khalifa NIASSE (Léona Niassène), Cheikhal Islam Ibrahima Niasse (Médina Baye), Mouhamadou Saïd BA (Médina Gounasse), Thierno Seydou Nourou TALL (Dakar), Serigne Abasse SALL (Louga), Mawlana Serigne Abdoul Aziz SY Dabbakh (RTA) pour ne citer que ceux-là !

Cheikh Tidiane CAMARA
Colonel des Douanes (ER)


Asfiyahi.Org
Jeudi 17 Novembre 2016

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1.Posté par Mamadou J. Samba le 17/11/2016 18:51 | Alerter
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Machaallah ! Mon colonel qu'Allah SWt vous bénisse !

Permettez-moi de vous suggérer le texte ci-après :
Mamadou Jaraf Samba Assalamou aleykoum wa rahmatoulah wa barakatahou,
Chers frères et soeurs talibé, c’est un honneur, une grâce meme de la part d’Allah (SWT) de faire partie de cette école très singulière de la Tidjaniyya. Alhamdoulilahi rabbil alamine, Alhamdoulillahi wa choukrou lilahi, choukran wa hamdan la koufran.

« Il n’y a pas de marketing en ésotérisme » écrit Cheikh Amadou Tall. Par conséquent je n’ose pas faire du prosélytisme, ce texte n’est qu’un rappel que je souhaite partager avec des frères et sœurs.

La Tidjaniyya, quintessence spirituelle du soufisme, gardienne de l’orthodoxie se doit d’etre vigilante dans un monde où semblent triompher le libéralisme, l’affairisme, le matérialisme…

Rendons grâce à Allah (SWT) et prions pour nos Cheikh qui ont su avec intelligence et perspicacité s’appuyer sur la Charia et la Sounna pour asseoir la Tarikha. L’on ne parlerait pas de quantité ou nombre, plus de 300 millions de musulmans se réclameraient du Cheikh, mais de qualité qui, dans ce contexte, ne peut qu’etre mesurée qu’à l’aune de la Charia et de la Sunna. Et le poète, Elhadj Mbaye Dondé Mbaye (RTA) de dire : « toute tarikha nait hors du couple Charia-Sunna n’est que chirk ».
Rappelez-vous cette triptyque extraordinaire, ISLAM-IMAN-IHSAN annonçant deux autres, CHARIA-TARIQA-HAQIQA et LAZIM-WAZIFA-HADRA faisant de la Tidjaniyya une confrérie très singulière, unique en son genre d’où son exclusivisme qui certains s’amusent à critiquer. C’est leur droit le plus absolu. Pour expliquer à un frère ces notions, utilisons un exemple plus accessible. Au Sénégal par exemple, nous avons le centre d’instruction Dakar-Bango (qui forme des soldats), l’ENSOA (Sous-officiers) et l’ENOA (Officiers supérieurs). La Tidjaniyya c’est l’ENOA des confréries islamiques ; c’est l’élite de l’élite. L’on ne parle pas des murad tidianes c’est-à-dire les achevés qui ont une autre dimension. Celui que les Arabes appellent le murid tidiane c’est-à-dire l’aspirant à la confrérie de Cheikhoul Abass Ahmad At-tijani (RTA) est un « aspirant lieutenant » ; il ne peut pas en même temps s’inscrire à Dakar-Bango. Ce n’est pas possible. Par conséquent, on ne peut pas associer le wird tidiane à un autre. Excusez un peu, on aurait douté de tout cela si on n’avait pas vu que les disciples tidianes puisent, reflètent et réfléchissent mieux et plus que quiconque d’autre la lumière mouhammadienne. Amusez-vous un peu à contempler leurs visages, leurs assemblées... Au-delà de cette lumière mouhammadienne, la source à laquelle il faut retourner, il n’y a que matérialisme donc mirage.

J’ai utilisé deux mots arabes plus hauts (murid et murad) que Cheikh Abdel Qadr Djaylani RTA explique ainsi : « le murid est un guidé par la recherche du savoir tandis que le murad est un guidé par la protection de la vérité. Le murid marche tandis que le murâd vole. Alors quand est-ce que celui qui marche atteindra celui qui vole ? Le murid cherche tandis que le murâd est un recherché. L’adoration du murid est un effort tandis que l’adoration du murâd est un don. »

Être tidiane est un don, une grâce divine…le Tidiane doit donc plus que quiconque, à l’image du Prophète avec nawafils incessants, rendre grâce à Allah SWT. Cette nuit particulièrement, la laylatoul khatmiya du 17 au 18 Safar, est une excellente occasion. Ne serait-ce que 616 fois Alhamdoulillahi rabbil alamine, c’est déjà bien. Il y a d’autres chiffres comme 548, 582, 1000, 5995…

Alhamdouliahi rabbil alamine…qu’Allah SWT nous bénisse par la grâce de la souratoul Fatiha et de la Salatoul Fatihi. Amiin Ya Rabbi

2.Posté par Kane le 18/11/2016 01:46 (depuis mobile) | Alerter
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Mamadou.j.samba Allah swt dit "ne commettez pas de desorde sur la terre apres réforme de celle ci" wa salam

3.Posté par Alimatou le 18/11/2016 09:17 | Alerter
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Salam,

Citez Mame Cheikh Seydil Hadji Rawhane NGOM !
Kou lim dioum Certes.

4.Posté par Mamadou J. Samba le 18/11/2016 18:43 | Alerter
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Salam M. Kane, j'avoue que je n'ai pas bien saisi votre message. Mais en cogitant, je vois que cela viendrait surement d'une mauvaise interprétation du mot arabe "murid". Honnêtement, en écrivant le texte, j'ai pensé à un certain moment que le lecteur ne comprenne pas le sens du mot "murid" et qu'il pense automatiquement au mouridisme bien connu au Sénégal. Cela n'a absolument rien à voir. J'aurais dû comme cela m'était venu à la tête à le clarifier dès le début. Cheikh Abdoul Khadre Djaylani RTA que je cite est du 11e/12e siècle !!! Peut-être que vous pourriez me traduire le mot "disciple" en arabe. En wolof cela veut dire "talibé".
Mes chaleureux salamalecs et ziars

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